Friday, 26 October 2018

CD Critics: Brainstorm - Midnight Ghost (2018)


(French Only!!)

Critique CD

Brainstorm – Midnight Ghost (2018)

Le groupe:
Andy B. Franck – Voix
Torsten Ihlenfeld – Guitare
Milan Loncaric – Guitare
Antonio Ieva – Basse
Dieter Bernert – Batterie

Les chansons:
01 - Devil's Eye

02 - Revealing the Darkness

03 - Ravenous Minds

04 -The Pyre

05 - Jeanne Boulet (1764)

06 - Divine Inner Ghost

07 - When Pain Becomes Real

08 - The Four Blessings

09 - Haunting Voices

10 - The Path

Brainstorm est un groupe qui vient directement de Stuttgart - Ulm – Heidenheim en Allemagne et qui a vu le jour en 1989. Fort de onze albums dans sa discographie, le groupe nous arrive aujourd’hui avec un douzième album qu’est Midnight Ghost. Le groupe officie dans un power métal très couillu et frôlant à quelques reprises une mince ligne vers le thrash métal. Pour moi Brainstorm est un des groupes du genre les plus sous-estimés ou méconnus de la scène métal, surtout en Amérique du Nord. Ce groupe possède un talent de composition et jusqu’à maintenant avec leur onzième album qui pourrait ravir des millions d’amateurs tellement il est pourvu d'un potentiel énorme et Midnight Ghost ne fait que confirmer mes dires. Justement en parlant de ce nouveau méfait du groupe, allons voir chanson par chanson ce que renferme ce petit bijou.

Le tout débute avec Devil’s Eyes, une rythmique rapide avec double caisse au rendez-vous. La voix d’Andy B. Frank est tout simplement adorable, on sent vite une forme de charisme dans sa voix. De fortes guitares solides qui mélangent un rythme soutenu et mélodique à la fois. Cette chanson ouvre la porte de l’album vers un horizon fort prometteur. Revealing the Darkness débute tout en douceur avec le piano et avec les belles mélodies provenant des guitares nous transportant vers une dynamique plus rythmée mais sans trop dépasser une trop grande ligne d’agressivité inutile. C’est le type de chanson qu’on peut aisément chanter en cœur. Ravenous Minds dont un vidéoclip est sorti en promotion de l’album est encore dans la même veine avec de bons rythmes soutenus mais avec toujours plusieurs parties mélodiques. C’est le genre de chanson qu’on risque d’entendre en concert. Ne vous méprenez pas, la pièce malgré son côté mélodique n’est pas dénudé de puissants riffs. The Pyre revient à des rythmiques plus soutenues et heavy, la double caisse provenant de la batterie ainsi que la basse sont très perceptibles, le chant est plus rapide et un excellent jeu des guitares. Les cœurs plus gras accompagne très bien la voix d’Andy B. Frank. Une pièce 100% Brainstorm. Jeanne Boulet (1764) est une histoire sur musique qui raconte un peu l’histoire de cette enfant qui aurait été la première victime de la fameuse bête du Gévaudan. Une chanson fortement ambiancée dans son ensemble sonore. Tout au long de la pièce on se sent emporter vers un autre monde. Le rythme demeure heavy mais sans trop dépasser le contexte de l’histoire, une batterie fortement présente. À son écoute vous allez être totalement conquis par cette chanson. Divine Inner Ghost revient avec des rythmiques plus saccadées mais très heavy, le genre de chanson ou le headbang démarre au quart de tour. Les cœurs sont magnifiquement interprétés et sont d’une belle efficacité. Une basse très audible. Du power métal à l’état pure. When Pain Becomes Real est la continuité de ce qu’on entend depuis le début, riffs puissants ici et là mélangée à de belles mélodies. Plus progressive selon moi dans son ensemble mais quand même heavy et puissante. Une pièce très entraînante. Bien que le rythme plus heavy retombe souvent à la mélodie plus douce, sa n’enlève absolument rien à l’efficacité de la chanson avec un magnifique solo de guitare inclu. The Four Blessings est plus rythmée, plus orientée vers un bon power métal. Selon moi une pièce construite sur mesure pour la scène et qui fera bouger beaucoup de têtes dans la foule. Le rythme est excellent et l’ensemble des instruments sont fort efficaces. Haunting Voices me ramène vite vers ce que Brainstorm composait par le passé incluant le son qui les catégorises. Rythme proche d’un thrash mais sans jamais déborder du power métal avec de belle mélodie. L’album se termine avec The Path. Avec son début acoustique on est en droit de penser que le groupe nous offres une ballade façon Brainstorm en fin de trame pour nous faire redescendre sur terre après tout ces rythmes puissants et heavy. La pièce est d’une douceur étonnante mais très bien rendue.

Brainstorm nous prouves encore une fois qu’ils ont encore en réserve beaucoup de talent pour la composition. Midnight Ghost est un album complètement abouti avec une production très solide. Beaucoup de chansons sembles construites pour la scène. Andy B. Frank possède une magnifique voix et son talent est incontestable sur cet album. Du côté des guitares, Torsten Ihlenfeld et Milan Loncaric forment un duo fort efficace avec une complicité de jeu incroyable. Comme je disais dans la critique des pièces, la basse et la batterie se complètent très bien et nous avons le droit à beaucoup de doubles caisses provenant de la batterie, ce qui confère encore plus de puissance aux chansons. Je vais mettre les liens vidéo du nouvel album en bas, mais profitez en pour écouter aussi les autres vidéos des albums précédants et vous deviendrais accros à Brainstorm.

Ma Note : 9/10

When Pain Becomes Real Videoclip: https://www.youtube.com/watch?v=LPZCOvk3-uI
Critique CD par Alain Labonte
Correction de texte par Sylvie Drolet
©Québec-Métal

Monday, 22 October 2018

CD Critics: Trollwar - Oath of the Storm (2018)


(French only!!)

Trollwar – Oath of the Storm (2018)

Style: Folk Death Metal

Le groupe:
Steeve JF: Guitare
Mathieu Chauvette : Guitare
Keven Villeneuve: Basse
Mathieu Pajo: Keyboard
Yanick Tremblay: Batterie
Simon-Pierre Fortin Leclerc: Voix
Jonathan Mathieu: Accordéon

Les chansons:
01 - Intro
02 - Summoning
03 - Into Shadows
04 - The Forsaken One
05 - In Defiance
06 - Hymn for the Vanquished
07 - Forgotten
08 - Omens of Victory
09 - Home of Forbidden Lore
10 - Shores of Madness
11 - Winter's Night
12 - Outro

Trollwar est un groupe originaire d’Alma au Lac Saint-Jean, le groupe est composé de sept musiciens, ce qui est plutôt rare au Québec, Trollwar officie dans un registre folk métal et un bon mélange entre le mélodique death métal et un bon death métal puissant, mais qui lorgne aussi vers un black métal. Un bon mélange de style quoi! Le groupe a fait ces débuts en 2011 avec un E.P. intitulé Bloodshed Forges avant de sortir officiellement leur premier album en 2013 qui s’intitule Earthdawn Groves. Un excellent album qui a donné la chance à Trollwar de faire ses marques dans le milieu du métal Québécois mais aussi dans celui du folk métal. Le groupe enchaîne les concerts ici et là mais il aura fallu au groupe cinq ans avant de sortir enfin leur deuxième album qu’est Oath of the Storm. L’adage dit toujours que le deuxième album est la pierre angulaire du groupe et que cela pourrait déterminer l’avenir du groupe. Alors ne perdons pas de temps et allons directement voir ce que renferme ce nouveau méfait de la part de Trollwar.

Le tout début par une introduction sombre digne des bons films d’horreur ou l’action se déroule sur la mer et soudain un cri monstrueux et fort épeurant survient et débute la chanson Summoning. Dès le départ on ressent très bien l’accordéon et le son est ultra rapide. La voix est criarde et puissante, le rythme des guitares est tout simplement sublime et les parties plus festives qui caractérise le folk métal offre une superbe ambiance. L’Album débute avec beaucoup de force et je vous promets un headbanging immédiat. Into Shadows est une pièce nuancée grâce au clavier en trame de fond mais ne perd aucunement de sa puissance. Une batterie ultra rapide. De belle partie mélodique ressortent des guitares. Un bon mélange sur cette chanson entre le chant growler et plus clair. On se laisse emporter très aisément par les parties plus mélodieuses. Une autre belle pièce a savourer d’urgence. The Forsaken One demeure dans la mouvance d’un excellent death métal mélodique mais sans jamais perde sa touche folk grâce à l’accordéon. Une chanson plus orientée a faire sauter à pied joint une foule en délire lors d’un concert. Certes il en demeure néanmoins qu’il y a certaines parties plus sombres et très heavy. In Defiance est complétement différente dans la rythmique, attention le côté folk reste très présent mais le rythme est plus ralenti mais sans rien enlever de sa puissance, au contraire, avec une voix qui demeure toujours aussi sombre et criarde. À certains moments la rythmique s’accélère et offre aussi une forte ambiance très appréciée. Hymn for the Vanquished est selon moi nettement plus sombre voir même orientée vers un black métal. Il y a toujours cette forte ambiance qu’on ressent grâce à l’ensemble des instruments. De belles parties mélodiques ressortent toujours des guitares. J’ai parlé d’un aspect plus black mais n’oublions pas le folk métal qui demeure fort présent dans certaines parties de la chanson. Forgotten offre une rythmique fort dynamique et entraînante dès le départ. Une pièce un peu moins sombre mais qui n’est pas dénudée de puissance. Même moi à son écoute j’en headbang à certains passages, c’est tout dire. Encore de belles parties mélodiques viennent agrémenter le tout. Omens of Victory démarre au quart de tour sur une rythmique endiablée. Une pièce vraiment heavy à souhait et une rythmique vraiment agréable a écouter. La voix offre toujours une atmosphère sombre mais grâce aux autres instruments, le mélange en fait une pièce fort bien construite. Encore une fois, de belles ambiances s’y dégage avec un rythme très entraînant. Home of Forbidden Lore reste un peu dans le même rythme que la pièce précédente, ou dirai-je qu’elle suit la mouvance de la précédente chanson. Un clavier qui crée une belle ambiance en toile de fond. L’accordéon aide énormément a crée cette belle ambiance. Encore une fois il y a un bon mélange entre la voix criarde et une voix plus claire. C’est le genre de chansons a faire chanter une foule lors d’un concert. Shores of Madness n’offre aucun répit et nous forces a bouger la tête dès le départ, mais attention la rythmique va devenir vite déjantée et très rapide pour ensuite revenir à un rythme plus heavy et sombre. Il y a plusieurs changements de rythmes sur cette pièce mais qui n’enlève jamais l’intérêt de l’auditeur. Encore une chanson fort bien interprétée. Winter’s Night démarre sur des blasts beat déchainés mais qui reviennent vite à un rythme puissant et heavy qui est fort ambiancé dut au clavier en trame de fond mais aussi aider par un accordéon fort bien joué. Certaines parties plus mélodieuses viennent ici et là et agrémentent le tout. Le jeu des guitares est tout simplement savoureux. Le tout se termine avec un Outro, un peut comme l’album a débuté mais cette fois-ci plus calme et relaxante, Quel belle façon de terminer un excellent album en beauté.

Avec Earthdawn Groves (2013), le groupe avait déjà prouvé qu’il pouvait rivaliser avec n’importe quel groupe du même genre, mais avec Oath of the Storm, ils nous démontrent qu’ils sont sérieux et qu’ils vont porter haut et fort le titre de leader du folk death black métal au Québec. Sans rien enlever aux autres groupes du même genre, ici le niveau de composition est très élevé. Je n’ai trouvé aucun point faible sur cet album. Du début à la fin, on est entraîné vers un joyeux monde tout en puissance et aussi en agressivité et agrémenté de belles parties mélodiques. La voix criarde est tout simplement majestueuse et convaincante. Les guitares peuvent passer d’une rythmique complètement rapide à souhait qu’aussi bien de façon mélodique. Grâce au clavier et a l’accordéon, ici sur cet album on a le droit à de savoureuses ambiances à la fois festives sur certains morceaux ou qui peuvent, surtout par le clavier, crée de belles ambiances plus sombres. Une batterie puissante et qui peut aller dans toutes les directions selon le rythme. Comme je disais plus haut. La qualité et le niveau des chanson est indiscutable. Que dire de la pochette de l’album. Tout simplement professionnelle et magnifique, crée par Nicolas Francoeur (Vorace Art). L’album sort en novembre 2018 et sera disponible sur toutes les plateformes inimaginables, mais je vous conseil d’acheter surtout le format CD. Québec-Métal ou moi-même (Alain Labonte) n’a jamais donné de note parfaite par principe, mais cette fois je me dois de passer outre mon principe et je vous recommande fortement, que dis-je, allez dès sa sortie, vous procurez ce magnifique bijou qu’est Oath of the Storm par Trollwar.

Ma note: 10/10


Summoning Audio Track Youtubehttps://www.youtube.com/watch?v=eZItiodIDM0
Critique CD par Alain Labonte
Correction de Texte par Sylvie Drolet
©Québec-Métal

Sunday, 21 October 2018

Festival Review: CopenHell, Copenhague in Danemark (june 20th to june 23rd 2018)


(French only!!)

CopenHell, Copenhague, Danemark (20 Juin au 23 Juin 2018)

Un autre beau festival d’été de musique métal qui est peu connu des Nord-Américains mais que j’ai eu la chance de couvrir mais surtout de découvrir cet été. Situé directement à Copenhague au Danemark et plus précisément vers le secteur portuaire de la ville, dont d’ailleurs le site du festival est situé directement sur un terrain ou loge un des plus vieux entrepôts de containers maritime. (Voir photos plus bas) de la Scandinavie.


 Trois scènes forment le festival et elles sont superbement disposées pour permettre à l’amateur de pur métal d’y accéder facilement. Il y a la plus petite scène qui se nomme la Pandemonium Stage, une moyenne scène qui se nomme la Hades Stage et la scène principale qui se nomme Helviti Stage. Facile d’accès à vélo, voiture mais aussi avec un transport en commun associé avec le festival provenant d’une station de métro. Un métal market digne des plus gros festivals malgré la grandeur ( plus petit) que ces gros festivals. Le festival fonctionne par système de carte prépayée pour les divers emplacements de nourriture ou de boisson et parlons de nourriture, un immense choix s’offre à vous. Le festival a mis tout en œuvre pour que ces festivaliers soient complètement satisfait. Maintenant passons au volet musical, vous avez vu l’affiche plus haut, c’est tout un festival qui promet. 


 Mercredi 20 Juin 2018 (Warm-up Show) 

Pour la première journée, tout débute uniquement en soirée et seule la Pandemonium Stage est ouverte. Le vrai festival ne débute que demain. Il y a quand même une très belle foule déjà présente pour la soirée.

Le tout débute avec Turnstile, un groupe qui mélange un groove métal avec un léger côté légèrement core. Je découvre un groupe surexcité qui démontre à la foule que peut importe l’heure,
vous allez bouger. Des chansons rapides et groovy à souhait, le groupe saute partout sur la scène. Un charismatique chanteur et de jeunes musiciens prêts a tout pour offrir le meilleur d’eux-même. Un très bon début de soirée.


Viens ensuite le groupe L7. Un groupe composé à l’origine uniquement de femmes, mais en cette soirée, un homme travestit en femme est derrière les fûts, un côté rigolo venant du groupe et cela plaît à la foule. C’est un rock punk métal qui nous est offert. Malgré leur style un peu différent, même la chanteuse dit ironiquement qu’elles sont un groupe de punk mais qui jouent uniquement dans des festivals métal, mais pourtant leur musique en live est très puissante et heavy à souhait. Les filles ont beaucoup de plaisirs sur la scène et la foule le ressent. Franchement c’est un concert joué de brillante façon et sans anicroches que j’ai beaucoup apprécié.


 Le groupe Suédois Mustasch prends maintenant d’assaut la Pandemonium Stage. C’est une première pour moi qui a enfin la chance de les découvrir sur scène. Le heavy rock énergique débute avec Lawbreaker. Le groupe nous annonce déjà que le plaisir sera au rendez-vous. C’est un Ralf Gyllenhammar à la voix d'une grande forme. Le groupe va enchaîner de superbes chansons et les interprétées avec brio comme Bring me EveryoneBarrageDown in BlackThank you for the Demon  avec un excellent solo de batterie. Si, le reste du festival est à l’image de ce que j’entends depuis le début du warm-up show, sa promet énormément. 


 Qui ne connais pas Neurosis qui prend maintenant possession de la scène avec un style de métal unique. Un métal plus sombre, plus expérimental explorant différentes facettes musicales. Malheureusement, trop de fumigène à mon goût sur la scène,  la lenteur de leurs chansons, m’empêche de les apprécier à juste titre. Je ne dis pas que les musiciens n’ont pas offert un bon concert, mais pour moi ce n’est pas mon style de prédilection alors j’ai de la misère à m’accrocher au concert. Malheureusement je manque ensuite la performance de Red Warzsawa, car je croyais que la soirée comprenait que 4 groupes, mais çà sera partie remise. 



 Jeudi 21 Juin 2018

Je manque le premier concert qui se déroule sur la Pandemonium pour me permettre de me familiariser un peu au site du CopenHell et c’est sur la Hades Stage que je débute ma journée avec Tremonti. Çà débute en force avec You Waste Your Time. C’est un Mark Tremonti en grande forme qui est sur scène. Que dire de son équipe de musiciens qui offrent une performance sans failles en nous donnant de supers chansons comme My Last MistakeFlying MonkeyA Dying Machine et plusieurs autres bonnes chansons de leur répertoire. Le côté scénique est simple mais les musiciens compensent le tout avec leur présence sur scène. Une entrée de festival qui promet.


 Direction Helviti Stage pour voir Parkway Drive. Contrairement au With Full Force, le groupe apporte avec lui moins de matériels sur scène dont la batterie qui tourne qui n’est pas au rendez-vous mais ça n’empêche pas le groupe de nous offrir une performance et encore d’embarquer le public de superbe façon. Naturellement c’est une setlist raccourci qui nous est offert mais avec d’excellents morceaux comme Wishing WellPreyVice GripDedicatedCemetery BloomThe VoidIdols and AnchorsKarmaAbsolute PowerWild EyesCrushed et de terminer le concert avec Bottom Feeder. Parkway Drive continu a prouver que sur scène, ce sont des bêtes. Un son de très grande qualité. Seul petit bémol, encore trop de fumigène à mon goût sur scène mais pour le reste c’est un concert parfait. 


 Direction Hades Stage pour un concert des Britanniques d’Asking Alexandria. Une foule immense qui les attends déjà de pieds ferme. Le groupe arrive sur scène avec un immense sourire , ce qui promet d’être un bon concert, et c’est exactement ce qui c'est produit, le son est d’une quasi perfection et que cela soit Ben Bruce (guitare) ou bien Cameron Lidell (guitare) qui se partage la scène de tout bord tout coté et d’un chanteur qui fait des mimiques ironiques ou joyeuses aux grands plaisirs de la foule présente. Côté musical, nous avons droit à Into the FireKilling YouRun FreeThe Death of MeAlone in a Room et plusieurs autres. 


 De retour sur la Helviti Stage pour assister au concert best of… de Nightwish. C’est avec un grand écran en fond de scène qui va projeter tout au long du concert, différentes images et qui mettra une certaine ambiance contrairement aux artifices que le groupe nous a toujours habitué par le passé. Floor Jansen danse beaucoup et est très souriante, il en va de même pour Marco HIetala. Je peux percevoir même plusieurs sourires venant de Tuomas Holopainen. La preuve que le groupe est content d’être au CopenHell. Une prestation encore sans failles avec encore une fois  un son d’enfer.  Côté setlist, il manque certains bons classiques du groupe mais on peut y entendre quand même certaines chansons qui n’ont jamais été exécutées en concert et peu jouées. Que cela soit End of All HopeWish I Had an AngelGethsemane - Devil & the Deep Dark Ocean -The Greatest Show on Earth ou le fantastique I Want my Tears Back et quelques autres pièces. On ne s’est pas ennuyé durant le concert. 


 Comme il fallait que je mange un peu, j,ai manqué la prestation de Thy Art is Murder sur la Pandemonium Stage, mais à mon retour c’est un Arch Enemy qui prend d’assaut la Hades Stage avec comme introduction la magnifique pièce qu’est The World is Yours. C’est une Alissa White-Gluz en grande forme qui fait son entrée sur scène, hyper énergique et avec une voix a faire trembler l’ensemble du site du festival. Le groupe enchaîne les hits avec War EternalMy Apocalypse. Le duo de guitariste Jeff Loomis et Michael Arnott maîtrise de main de maitre leurs instruments et chaques solos sont sublimes. Les chansons s’enchaînent avec The RaceYou Will Know my NameRavenousThe Eagle Flies AloneFirst Day in HellAs the Page BurnWe Will Rise et ils terminent leur prestation avec le Classique Nemesis. Comme toujours le groupe a donné une performance parfaite. 


C’est maintenant l’heure de se rendre sur la Helviti Stage pour Avenged Sevenfold. Malheureusement on n’a pas le droit de prendre le groupe en photo. M. Shadows (chanteur) fait son entrée sur scène avec des lunettes de soleil. Il n’a pas l’air dans sa forme habituelle et malheureusement çà va se ressentir sur scène. Le son n’est pas à son top niveau, j’ai même l’impression que le duo de guitariste n’est pas en grande forme. Malgré une setlist impressionnante, la sauce ne prend pas. Ce n’est pas le meilleur concert du groupe malheureusement. 

(Photos d'archives)

 C’est au tour de Bullet for my Valentine de prendre place sur la Hades Stage avec Don’t Need You en ouverture. Comparé au groupe précédant, c’est un concert totalement à l’opposé qu’on nous offres, le groupe est en superforme malgré l’heure tardive. Une foule immense  déjà sur place pour les acclamés à la grande joie de Matthew Tuck (chant et guitare). Un décor simple, mais une setlist de choix en cette soirée fraîche ce qui va réchauffer la foule. Over ItBetrayal4 WordsYou Want a Battle?The Last FightLetting you Go suivi d’une excellent solo de batterie pour revenir avec WorthlessScream Ain FirePiece of MeTears Don’t Fall et ils terminent leur excellent concert avec Waking the Demons. Encore une fois le groupe nous confirme qu’ils ne sont pas dans la cour des grands pour rien. Un excellent son, des musiciens en formes et tout souriants. Que demander de mieux. 


Malheureusement ayant mal construit mon horaire et pensant que Bullet for my Valentine était le dernier groupe à l’affiche, je manque malheureusement la prestation de Soulfly sur la Pandemonium Stage, mais selon mes confrères de travail, j’ai manqué un excellent concert.


Vendredi 22 Juin 2018
Une pluie s’abat sur le CopenHell, je crains le pire pour mon travail photographique mais comme par miracle à quelques minutes du début du concert de Tainted Lady sur la Pandemonium Stage, un beau grand soleil apparaît et  y restera pour la journée. Parlons justement de la prestation de Tainted Lady. Le groupe joue un hard rock/heavy métal qui pourrait aisément être tiré d’une influence des années 80’s. Le groupe par le biais de son charismatique chanteur, fait sentir à la foule à quel point ils sont fiers d’ouvrir et de jouer en cette journée au CopenHell. La musique qui est jouée est très entraînante et rafraîchissante à la fois. Le groupe offre une belle performance en ouverture de ce vendredi.


Direction Hades Stage pour Audn. Si tôt dans la journée je ne m’attendais pas avoir déjà droit du gros black métal atmosphérique. Bien que le groupe soit très statique sur scène, le son est gros et les chansons bien exécutées. Le groupe est talentueux c’est évident et offre une belle prestation. Il est vrai que je nuance mes paroles car ce n’est pas un style que je préfère mais je me dois de rester objectif et professionnel et de remettre à césar ce qui revient à césar.


Maintenant direction la Helveti Stage pour du gros thrash de la Baie de San Francisco au États-Unis avec Exodus. Steve Souza (chant) fait son entrée sur scène avec un sourire éloquant et pointant du doigt la majeure partie de l’immense foule déjà prête a headbanger sur les airs du groupe. C’est avec Funeral Hymn que l’enfer du thrash débute et de belle façon et surtout en puissance avec un son d’une perfection incroyable. Comme tous le savent déjà, Gary Holt n’est pas de la partie car il fait la tournée avec Slayer, alors il est remplacé par Kragen Lum qui vient compléter la paire de guitariste avec Lee Altus. Blood In, Blood OutDeliver Us to EvilAnd Then They Where NoneParasiteA Lesson in ViolenceBonded by BloodThe Toxic Waltz et Strike of the Beast forme la setlist du groupe. Beaucoup d’excellents classiques malgré qu’ils ne jouent que 10 chansons, j’en aurais pris plus tellement le concert était de qualité. Avec Exodus on ne se trompe jamais et au CopenHell le groupe l’a encore prouvé.


Enfin j’ai la chance de voir un autre groupe que j’apprécie énormément et que je n’avais jamais vu live , c’est à dire At The Gates sur la Hades Stage. C’est avec To Drink From the Night Itself que le concert débute, c’est du lourd, un son puissant et heavy, le chanteur se déplace de tout bords tout côtés. Un concert a déterrer les morts tant la puissance et les riffs solides sont au rendez-vous. Comme toujours le son est fantastique et on ressent les vibrations de leurs exécutions jusqu’en dedans de nous. Le concert se termine avec The Night Eternal. Un autre concert que je vais me souvenir pour longtemps.


Direction Helviti Stage pour voir Deftones. Un des pionniers du nu-métal Américain, ce n’est pas un groupe que j’affectionne particulièrement mais je me dois de dire qu’en concert, c’est du gros. C’est un Chino Moreno (chant) tout sourire qui ouvre le bal avec Headup. Que dire du bassiste au cheveux bleu qu’est Sergio Vega, qui met une belle ambiance particulière et qu’à plusieurs reprises il retient l’attention de la foule avec son énergie débordante. Bien que ce ne soit pas mon style musical, je les ai trouvé très bon du côté scénique, oui le son était au rendez-vous et ce fût un excellent concert.


Graveyard est sur la Hades Stage et est prêt a nous offrir un excellent heavy rock légèrement psychédélique avec une belle touche de bluesy dans sa musique. Juste a écouter la première chanson qu’est Ain’t Fit to Live Here, on sent immédiatement le fait que le groupe nous emmènes vers un autre univers, il est très aisé de se laisser emporter par le rythme. Le côté rock ‘n’roll est très présent dans leur musique ce qui selon moi apporte un plus à leur prestation. On a qu’a écouter les pièces Please Don’tThe FoxBird of Paradise et Hisingen Blues que le rock et le blues se mélangent superbement. Un excellent concert de la part des Suédois.


Maintenant direction la Helveti Stage pour Alice in Chains. Malheureusement encore, nous les photographes n’avons pas le droit de les prendre en photos, ce qui est déplorable mais ce que groupe veut, obéhissance obligatoire.  C’est avec un gros jeu de lumière positionnées de chaques côtés de la batterie et que le concert débute avec Bleed the Freak. La voix de William DuVall est super bonne mais sur les anciens classiques du groupe comme Them BonesWe Die Young et Rooster, la voix de Layne Staley décédé en 2002 nous manques. Finalement c’est quinze chansons que le groupe nous interprètes. La foule chante énormément sur les classiques du groupe, côté musicale, rien a redire, c’est un excellent concert et le son est d’une belle puissance. Encore un autre excellent concert au CopenHell.

(Photo d'archives) 

Décidément aujourd’hui on n’a pas grand repos côté musique et c’est bien car je me dirige aussitôt vers la Hades Stage pour Kreator. Ce légendaire groupe de thrash Allemand n’est pas au CopenHell pour nous faire danser, mais bien headbanger. C’est avec Phantom Antichrist que le groupe démarre cette tuerie de riffs infernal. Le groupe est en super forme et on a le droit à tout une setlist. Hail to the HordesEnemy of GodSatans is RealCivilazation CollapsePhobiaGods of ViolenceFallen BrotherHordes of ChaosViolent Revolution et le groupe termine sa prestation avec l’excellent Pleasure to Kill. Encore une fois la bande a Mille Petrozza a frappé dans le mille avec un concert heavy, puissant et une foule survoltée qui ont apprécié l’entièreté du concert.


C’est maintenant le temps d’assister à toute une prestation du madman qu’est Ozzy Osbourne qui est maintenant assisté de son complice de toujours, Zakk Wylde. Le concert débute avec un écran géant qui montre différentes images du passé avec un mélange de court extrait des classique d’Ozzy, puis Carmina Burana débute et c’est avec Bark at the Moon que l’enfer débute. Malgré son âge avancé, Ozzy à l’air en super forme et tout en voix. Malheureusement encore une fois, nous n’avons pas le droit de photographier la performance d’Ozzy. N’empêche qu’ici nous avons droit à tout un spectacle, les solos de Zakk Wylde sont superbes et que dire de la setlist: Mr. CrowleyI Don’t KnowFairies Wear Boots (Black Sabbath)Suicide SolutionNo More TearsRoad to NowhereWar Pigs (Black Sabbath) et suivi d’un medley avec Miracle Man/Crazy Babies/Desire et Perry Masson. Mais ce n’est pas encore fini, le madman nous offres aussi I Don’t Want to Change the WorldShot in the Dark et termine avec Crazy Train. Naturellement la foule en redemande et comme c’est déjà prévu d’avance un excellent rappel va venir clouer le cercueil d’un excellent heavy métal avec Mama I’m Coming Home et par le classique de Black Sabbath qu’est Paranoid. Du côté scénique on y voit une croix en toile de fond et un écran géant qui projette tout plein d’images durant tout le concert. Ozzy fait réagir la foule à plusieurs reprises. Le son est parfait, finalement Ozzy et sa bande nous ont offert un concert digne des plus grands.

(photos par ©Mark Weiss - Courtoisie Ozzy Facebook) 

Je me suis tellement laissé emporter par cette magnifique journée que malheureusement j’en n’oublie de couvrir Enslaved et Danko Jones, et j’en suis fortement désolé.


Samedi 23 Juin 2018
Encore une belle journée ensoleillée qui nous attends et je la démarre sur la Hades Stage avec Livlos qui est un groupe Danois de death black métal. Dès son entrée de jeu, le groupe nous démontre un black métal énergique et bien articulé côté riffs. Je ne connaissais pas ce groupe mais ce fût une belle découverte. La foule devant la scène qui est déjà massive et qui les connaissent bien et participe énormément à leur prestation avec du body surfing. Une façon assez heavy de débuter la journée, mais de belle façon par Livlos.


Je passe mon tour pour la prestation de Jakob Stegelmann & Orchestra qui est sur la scène principale et qui est en fait un maestro de la musique classique et avec un ensemble de musiciens classiques performant des pièces de films ou certains extraits de musique métal mais de façon classique.

Je demeure sur la Hades Stage car beaucoup de mes confrères m’ont dit de ne pas manquer la prestation du groupe de Copenhague qu’est Defecto. Ils avaient raison. Le groupe qui a déjà ouvert pour Metallica, nous offres une belle prestation d’un heavy métal puissant mais aussi très accessible à l’entièreté de la foule immensément présente. Pour vous donnez une idée de leur musique, c’est un excellent mélange entre une touche de thrash, de métal mélodique et d’un power métal avec des couilles. J’ai tellement adoré leur prestation, vous devez absolument connaître ce futur groupe qui a un avenir très prometteur. Au CopenHell ils ont donné une performance sans failles et d’un professionnalisme impressionnant.


Maintenant sur la Helveti Stage pour Steel Panther, qui ne les connaient pas encore? Ce groupe de la Californie nous offres un glam métal ayant une belle dose d’ironie. Le groupe débute avec Eyes of a Panther et enchaîne aussitôt Goin’ in the Backdoor pour ensuite faire leur traditionnel discours assez osé dans leurs langages mais d’une ironie qui les caractérisent. La foule apprécie énormément leur folie, de retour à la musique, le groupe revient avec Asian HookerJust Like Tiger WoodsPoontang BoomrangGloryholeGirl from OklahomaCommunity Property et termine ce magnifique concert avec le hit qu’est Death to All but Metal. Comme toujours, Steel Panther a donné un excellent concert rempli de frivolité et d’absurdité mais avec une musique très sérieuse qui a été fort apprécié de tous.


Maintenant je vais couvrir Suffocation sur la Pandemonium Stage. Les ayant vu à de nombreuses reprises au Canada, je sais que le groupe va nous offrir une prestation sans faille et c’est exactement ce qui arrive au CopenHell. Un death métal puissant et sans compromis, un magnifique son qui rend justice à la puissance de leurs chansons. Le groupe a tout donné à cette foule immense devant eux et c’est mission accomplie. Suffocation est et sera toujours une valeur certaine sur scène et le festival a bien fait de les prendre pour cette excellente édition qui jusqu’à maintenant me ravis pleinement.


Voici un groupe que je n’avais pas vu depuis des lunes et c’est au CopenHell sur la Helveti Stage que j’ai la chance de revoir après 15 ans et c’est W.A.S.P. C’est un Blacky Lawless avec ses verres fumés et en grande forme qui laisse passer plusieurs sourires qui introduit On Your Knees. Le fond de la scène est orné d’une grande bannière qui annonce fièrement les 35 années d’existence du groupe. Le groupe enchaîne les merveilleux classiques comme: Inside the Electric CircusThe Real MeL.O.V.E. MachineThe IdolArena of PleasureHeaven’s Hung in BlackChainsaw CharlieWild Side et le tout se termine par I Wanna Be Somebody. C’est un groupe en très grande forme qui s’est présenté sur la scène principale. À la guitare Doug Blair est tout simplement majestueux. L’attente fût longue avant de les revoir sur scène mais la prestation de W.A.S.P. fût tout simplement magistrale.


Direction Hades Stage pour Corrosion of Conformity. Cela débute fort avec la chanson Bottom Feeder, on peut aisément voir que le groupe accumule beaucoup de millage sur la scène rock métal avec la guitare de Pepper Keenan qui est très usée. Mike Dean à la basse est complètement déchaîné sur scène. Le sludge ou pour certain le métal sudiste est tout simplement parfaitement interprété. Le reste de la setlist d’un bonheur d’écoute mais surtout a regarder sur scène avec The LudditeBroken ManSeven DaysParanoid OpioidVote with a BulletWolf Named CrowAlbatross et se termine avec Clean my Wounds. Que demander de mieux. Encore un concert parfait au CopenHell.


C’est maintenant le temps d’apprécier et de voir Helloween sur la Helviti Stage avec la tournée Pumpkins United qui inclut Michael Kiske et Kai Hansen à la formation existante. Ce que je considère comme une tournée des plus grands ayant fait partie de la belle époque des Keepers of the Seven Keys et d’aujourd’hui. Durant le concert, les deux chanteurs que sont Michael Kiske et Andi Deris vont se partager les chansons ou les chanter seul, selon les chansons jouées. Dans le cas de Kai Hansen, il passe l’entièreté du concert sur scène, ce qui veut dire que Helloween joue avec trois guitaristes et le rendu sur scène fait que les chansons sont jouées avec puissance. Avec HalloweenDr.SteinI’m AliveIf I Could Fly et un petit medley incluant Starlight/Ride the Sky et Judas que le groupe enchaîne avec Heavy Metal (is the law)PowerHow Many TearsEagle Fly Free et termine le tout avec le Classique Keeper of the Seven Keys.  Naturellement on aura  droit à un rappel qui débute par un solo de guitare qui inclut les trois guitaristes. Suivi de Future World et de I Want Out. Sur scène on voit très vite que la chimie est au rendez-vous, ce groupe plus gros qu’à son habitude se comporte comme si jamais personne n’avait quitté le groupe. Ça été tout simplement un concert mémorable qui restera dans les souvenirs des milliers de métaleux présents sur place.


Sur la Hades Stage, Alestorm va nous faire rire et danser avec leur folk pirate métal. C’est avec un immense canard gonflable en milieu de scène que le groupe se présente  et nous offre en partant l’excellent Keelhauled. Le chanteur avec son kilt est en grande forme. Pour les autres musiciens, ils prennent toute la place sur la scène en allant d’un bord et l’autre. Un concert complètement déjanté par leur brin de folie et de piraterie. Du côté des chansons le groupe nous offres AlestormOver the SeasMexicoThe Sunk’n NorwegianNancy the Tavern WenchNo Grave but the Sea - Bar ünd ImbissCaptain Morgan’s RevengeShipwreckedDrink et termine le tout avec Fucked with the Anchor. Comme toujours Alestorm a donné un concert parfait et  amusé le publique qui tappait des mains sans arrêt.


Malheureusement je manque les performances de Ghost et de Sodom due à une mauvaise planification de ma part. C’était ma première fois au CopenHell et comme je ne connaissais pas vraiment la configuration du site, alors j’ai manqué un peu de professionnalisme, ce que j’assume amplement et est inhabituel de ma part. Comme on dit souvent, Je serai meilleur l’an prochain.

Le CopenHell a su vraiment charmer la foule cette année avec de très bons groupes de tout genre, ce fût une édition sous un beau soleil. Sur chaques scènes (si l'on exclut la performance de Avenged Sevenfold), tous les groupes ont offert des prestations d’enfer. Comme je le disais en introduction, le festival a tout fait pour que les amateurs de métal en ai pour leur argent. Ce festival est de grandeur vraiment humaine et les gens qui travaillent pour le festival sont vraiment gentils. Dans mon cas j’ai vécu en tant que journaliste photographe, une magnifique expérience que je souhaite répéter l’an prochain. Parlant de l’an prochain, les dates sont déjà sorties, alors vous tous en Amérique du Nord ou de l’Europe qui me suivez avec assiduité, préparez vos vacances de juin 2019 immédiatement car l’édition 2019 aura lieu du 19 juin au 22 Juin. Suivez Québec-Métal car je vous tiendrais au courant de toutes annonces de groupe ou de ventes de billets sur notre page Facebook.


CopenHell after movie 2018: https://www.youtube.com/watch?v=DJQbeJH5sG8
Photos par Alain Labonté
Chronique par Alain Labonte
Correction de Texte par Sylvie Drolet
©Québec-Métal

Thursday, 18 October 2018

New DVD for Vicious Rumors live at Bang Your Head 2017


Brand new dvd from Viciouos Rumors ti feast the 40th anniversary of the band. The concert have been filmed at the Bang Your Head 2017 - On the 3 first songs, you can see you host on the photos pit.

The dvd is not sales on store but only via the band website or when you saw the band in concert. The dvd is availble as real dvd (to be read into you dvd machine) - or digital.format. The payement is via paypal only.

Since i was there, i can guaranteed you that the concert was awsome, so get your copy soon as possible via http://www.viciousrumors.com/


To order in the USA PayPal $25 this includes shipping. 
25€ for Europe plus 10€ shipping.
Rest of the world $25 plus $10 shipping.



Quebec-Metal Facebook: https://www.facebook.com/QuebecMetal/
Quebec-Metal Instagram: https://www.instagram.com/quebecmetalarchives/
©Québec-Métal 
 

Thursday, 11 October 2018

Festival Review: With Full Force - Ferropolis, Allemagne (14 au 16 Juin 2018)


(French Only!!)

With Full Force Festival
Ferropolis, Allemagne – 14 au 16 juin 2018

25 ans pour un festival est tout un exploit mais surtout quand on parle d’un festival métal, ce qui est le cas du With Full Force qui cette année atteignait ce 25 ième anniversaire et pour fêter ça, une affiche en béton armée nous as été offert. Avant de parler des trois jours de festival, je vais vous décrire un peu l’environnement que j’ai eu la chance de découvrir. Premièrement le festival est situé sur un site qui à l’origine sert de musé à l’air libre de la 2ème guerre mondiale (voir image plus bas). Un site tout près de l’eau, beaucoup d’espace de camping, situé un peu plus loin mais avec un système de transport très bien pensé. Trois scènes au total et accessible à tous très facilement. Un espace v.i.p., beaucoup de place assise grâce à des espaces en béton étagés sur toute l’ensemble des 2 scènes principales.

Mais au-delà de ce beau et impressionnant décor, il y a beaucoup de commerces de nourriture pour tout les goûts. Un métal market et n’ayez crainte, il ne manquait pas de bière pour personnes. Pour fêter ce 25 ième anniversaire, comme vous avez pu le voir sur l’affiche principale, le festival a sorti les grands moyens pour offrir un festival digne de ce nom. Nous avons qu’a regarder les têtes d’affiches que sont Parway DriveJudas Priest et Bullet for my Valentine et plusieurs autres excellents groupes, alors je vais vous décrire ce que j’y ai vécu et découvert en termes de groupes et cela sur trois jours.


Jeudi 14 juin 2018

Mon festival débute avec Oceans Ate Alaska sur la scène Impericon Hardbowl. Le groupe nous arrive avec un core vraiment bien exécuté et dynamique avec de bon passages mélodiques. Un bon mélange vocal entre le chant growl et clair. Un début de festival que la foule semble apprécier.


Direction Ferox Stage qui est la scène principale avec For I Am King que j’avais découvert l’an passé au Metaldays en Slovénie. Encore une fois c’est un groupe qui officie dans un registre deathcore mais qui incorpore aussi un mélodique death métal. Une voix féminine, quant on regarde la chanteuse, toute petite mais attention, une voix puissante, growl et fortement énergique. Tout au long de leur prestation, puissance, énergie sans fin et on ressens fortement que le groupe est fier d’y être. Les chansons passent bien et un son d’enfer, un groupe a surveiller dans le futur.


De retour sur la Impericon Stage ou Ded se produit. J’ai affaire à un groupe qui mélange un style plus alternatif avec une bonne base métallique. Ce qui faut retenir du groupe, c’est que certains de leurs membres portent des verres de contact blanc, ce qui donne un aspect scénique de mort vivant. Un son lourd dans le rythme qui lui donne une belle puissance d’exécution. J’ai bien aimé ce groupe qui mérite d’être découvert.


Toujours sur la scène Impericon Hardbowl, c’est au tour du groupe Miss May I. Une performance remplie de puissance et de gros hits. Ce groupe au niveau scénique n’a plus besoin de présentation. C’est avec un mélange de chansons rapides et heavy à souhait mais aussi de pièces plus mélodieuses qui ont conquis une foule fortement excitée qui en profite pour faire du body surfing et donne beaucoup de travail à la sécurité. Pour les avoir vue à plusieurs reprises, le groupe a joué comme je m’y attendais, autrement dit un sans-faute pour le groupe.


C’est au tour du groupe Américain de Powerflo de fouler les planches de la Ferox Stage. Dès le départ le groupe met la foule dans sa poche, le style du groupe me fait penser à un savant mélange de Body Count et de Suicidal Tendencies. Dans la foule beaucoup de headbang, tous sautillent à plusieurs moments. Le groupe est d’une énergie débordante. Coté musical, le groupe mélange des rythmiques rapides et lentes selon les chansons mais sans jamais perdre rien dans l’efficacité de sa prestation, un groupe revendicateur dans ces paroles mais vraiment généreux au niveau musical. Une belle découverte pour moi, qui ne connaissait pas ce groupe.


Stay from the Path est sur la Impericon Stage, un rythme plus lent, un peu plus groovy avec certaines ambiances. Une voix plus criarde. Disons que j’ai moins aimé ce groupe car c’est comme si leurs chansons avaient toujours le même rythme mais la foule de son côté a l’air d’aimer et c’est ça qui est le plus important.


Le groupe Montréalais Kataklysm envahi la Ferox Stage avec un death métal puissant et sans compromis. La voix de Mauricio Iacono est puissante et les nouvelles chansons de leur tout dernier album qu’est Méditations. Sur scène le headbang est a souhait. Lors de leur prestation le groupe a enchaîné plusieurs chansons de Médiations mais aussi de plusieurs autres succès de la longue discographie du groupe. Encore une fois le groupe donne beaucoup d’ouvrage à la sécurité en incitant la foule a faire du body surfing. C’est un sans faute pour la prestation de Kataklysm.


De retour sur la Impericon Stage pour la performance de Being as an Ocean. Le groupe nous donne une performance plus mélodique et dans un registre de métal alternatif. Une rythmique scénique un peu trop statique à mon goût bien que le chanteur bouge plus que les autres musiciens. Au niveau musical, rien a redire, les chansons passent bien et le son est à la hauteur. La seule faute du groupe est de vouloir trop favoriser leurs chansons plus lentes surtout dans un festival typé métal.


 Je vais enfin sur la Metal Hammer Stage pour la performance de God Dethroned. Malgré une scène dépourvue d’artifice et ce malgré une petite scène, le groupe occupe toute la place et ont un gros sourire au visage, visiblement le groupe est fier d’y être. C’est à un excellent death métal qu’on a droit. Ici on a le droit à un vrai concert de métal, tout y est, rythmique puissante, un choix de chansons digne du groupe. Bien que la foule ne soit pas nombreuse, le groupe joue comme s’il y avait un million de fans devant eux. Les musiciens sont en grande forme et c’est à un concert de métal de haute qualité qu’on a le droit ici.


De retour sur la Impericon Hardbowl pour voir la prestation de Lionheart. Attention rythme brutal au menu. Un bon mélange de hardcore et de punk. Le chanteur a une voix d’une puissance et d’une brutalité sans faille qui fait vite son effet. Les musiciens sont en feu et nous offre des rythmiques vraiment directes et brutales. C’est le genre de concert qui détruit tout sur son passage et c’est exactement ce qui arrive au With Full Force. Un concert parfaitement exécuté.


Voici un concert que j’attendais, c’est à dire Body Count qui performe sur la Ferox Stage. C’est un Ice-T sérieux mais en grande forme qui se présente sur scène. Premièrement juste d’être en présence d’une grande star de la télévision américaine en vaut le détour mais au-delà de ça, il y a la musique de Body Count qui est incontournable, un très bon mélange entre le rap et le métal. Ice-T y va même d’un allocution portant sur les différences raciales. Un discours très rassembleur qui nous dit, que peut importe la couleur que nous sommes, nous sommes tous pareil à l’intérieur et que ceux qui ne sont pas d’accord avec çà, Fuck You. Comme le concert fût extrêmement énergique et que la plupart des hits du groupe y ont été joué, il était naturel de terminer le tout avec la pièce la plus controverser du groupe qu’est Cops Killers. Ce fût un concert apprécié qui demeurera dans la tête de milliers de fans, incluant moi.


En tête d’affiche et toujours sur la Ferox Stage, Bullet for my Valentine fait son entrée en grande forme et on sent dès le départ qu’on aura le droit à un spectacle haut en couleur. Le groupe est en super forme et la voix de Matthew Tuck est puissante, des chansons tel que Don’t Need YouThe Last FightWorhtlessScream Aim Fire et The Poison y sont interprétées. Un total de 16 chansons forme la totalité du concert de Bullet for my Valentine aux grands plaisirs des milliers de fans présent devant la scène. Mon seul bémol serait juste une trop grande utilisation des fumigènes durant le concert qui camoufflaient à plusieurs reprises complètement le groupe sur scène, sinon le concert a été d’une grande réussite.


Il est 1 heures du matin quand débute le concert de Belphegor sur la Impericon Stage. Une scène décorée de belle façon et démontrant le mort et le coté sombre que le groupe vient nous interpréter avec son black métal. Malgré une certaine fraîcheur niveau température, la foule est présente et le groupe très énergique malgré cette heure tardive, il nous offre une heure de concert de grande qualité.


Ce fût pour moi et les fans grandement présents sur place, une grande journée réussie avec de bons groupes variés et de qualités.



Vendredi 15 juin 2018

Une autre très belle journée ensoleillée, qui débute avec le groupe 8Kids sur la Impericon Stage. Un groupe que je ne connais pas du tout. Malheureusement j’ai de la misère a définir le style du groupe qui mélange l’alternatif, le progressif et une musique plus expérimentale à mon goût. Certains ont apprécié mais pour moi la sauce n’a pas pognée.


Direction Ferox Stage pour entendre mais surtout voir Psychostick. Dès le départ on comprend vite qu’on aura du plaisir, juste a voir les chapeaux des musiciens, un qui porte un chapeau avec des bois d’orignal, le chanteur avec un chapeau avec des pointes, bref des accessoires originaux qui font rire. Côté musique, c’est un groove lourd avec des guitares sous accordées. C’est un très bon moment que j’ai passé auprès du groupe qui ne se prend vraiment pas au sérieux. Une belle façon originale de débuter la journée avec un grand sourire dans le visage.


Direction Impericon Stage pour le groupe First Blood. Un style un peu orienté vers un groove core, très bonne énergie dégagée par le chanteur. Des effets sonores fait par un Dj sur scène. J’ai l’impression que cette journée en sera une de découverte pour moi. Les chansons passent bien et la foule semble très bien les connaître et apprécie à fond leurs performances.


Je me dirige vers la Metal Hammer Stage pour assister au concert des gagnants du concours Metal Hammer qu’est Betrayal. Un bon mélange entre speed metal et thrash métal hyper old school. C’est le genre de concert que j’aime voir, headbanging et musique heavy sans compromis de la part du groupe. Le groupe ne perd aucunement son énergie durant tout le concert. Une autre très belle découverte de ma part au With Full Force.


De retour sur la Impericon Stage pour Astroid Boys. Un groupe nettement plus orienté vers un core qui se mélange au hip hop à certains moments. Il y a certains bons passages et d’autres dont la pertinence me fait douter. Le groupe offre quand même une belle performance sur scène, le reste est juste une question de goût personnel.


C’est maintenant au groupe Hongrois qui est Ektomorf de nous offrir une prestation d’une puissance sublime avec leur thrash métal. Chanson après chanson, c’est une tuerie de riffs magnifiquement interprétée et qui nous force a headbanger sans arrêt. Tout est mis en place de la part du groupe pour un concert parfait. La foule est déchaînée et les spectateurs font même du mosh pit et du body surfing, une foule en délire quoi.


Megaherz prend d’assaut la Metal Hammer Stage. Le groupe est habillé en chienne de travail et peinture au visage et nous offre un métal industriel un peu à la Rammstein mais sans les artifices de ce dernier. Une musique quand même heavy. Le groupe possède une bonne énergie et bouge beaucoup sur scène. C’est un autre groupe que je découvre avec un immense plaisir, leur originalité ainsi que leur agressivité sur scène est vite venue me chercher. Côté chanson, c’est un bon mélange en puissance, groove et le coté industriel. Une très bonne combinaison.


C’est maintenant au tour du groupe Nothing More de fouler les planches de l’Impericon Stage. Dès son entrée sur scène, le chanteur torse nu, pioche sur les instruments de percussion et on sent directement que sa présence mettra beaucoup d’énergie sur scène. C’est avec une musique groovy avec un fond jazzy que le groupe s'exécute. J’ai eu la chance dans ma carrière de voir le groupe à plusieurs reprises en Amérique du Nord ou le groupe connait un certain succès et je dois vous dire que leur prestation au With Full Force a été magistrale et au-delà de mes attentes. Un groupe qui bouge beaucoup avec un chanteur hyper énervé qui possède une magnifique voix. Un des meilleurs concerts de la journée selon moi.


Direction Ferox Stage pour Eskimo Callboy. Un groupe grandement connu surtout en Allemagne et aussi ailleurs en Europe. Un jeune groupe qui mixe le core avec un style alternatif grand publique. Deux chanteurs sur scène. Malgré le fait que ce n’est pas un style musical que je préconise, je me dois d’avouer que le groupe dégage une bonne énergie sur scène et il réussit a mettre la foule dans sa poche. Ils sont jeunes mais très talentueux avec un bel avenir devant eux. Un autre bon concert.


Sur la Impericon Stage c’est un groupe avec quand même un nom fort original qui s’offre à nous. We Butter the Bread with Butter offre une performance complètement déjantée et remplie d’énergie. Un métalcore avec certaines parties plus technos en trame de fond. Le body surfing est maître et la sécurité en a plein les bras. Franchement le groupe nous a offert une performance sans failles et ce fût encore une autre belle découverte pour moi.


Sur la Ferox Stage c’est au tour des maître du hardcore New-Yorkais qu’est Hatebreed qui s’impose très vite avec une musique hyper heavy, rapide et revendicatrice. Ce groupe n’a plus besoin de présentation surtout avec son charismatique leader qu’est Jamey Jasta. C’est avec un mélange de sourire et d’arrogance que Jamey offre à la foule les plus grands classiques du groupe. Dans la fosse la foule tourne en rond dans une immense marée humaine qui font du moshpit sans arrêt. Décidément plus la journée arrive à sa fin et plus les concerts sont d’une intensité et d’une qualité incommensurable. Hatebreed a vraiment conquit la foule de belle façon.


Judas Priest vient au With Full Force pour défendre son nouveau rejeton qu’est Firepower sur la Ferox Stage. Malheureusement un  problème technique retarde le concert. En effet, des câbles reliant la régie centrale à la scène sont défectueux mais la grande équipe talentueuse du With Full Force met les bouchées doubles pour rectifier le problème le plus rapidementpossible, finalement après environ 30 minutes d’attente, le concert débute enfin et on se rend compte que Glenn Tipton n’est pas de la partie, (pour ceux ou celles qui ne le savent pas, ce dernier souffre de la maladie du Parkinson et ne fait que des apparitions sporadiques). C’est le producteur émérite et aussi guitariste Andy Sneap qui le remplace. C’est avec Firepower que le groupe débute son concert, Un Rob Halford en grande forme nous envoûte sur le champ avec sa puissante voix. On aura le droit à de  multiples classiques du groupe tel que: GrinderThe RipperTurbo LoverYou’ve Got Another Things Comin’ et Breaking the Law. Au total 17 chansons seront interprétées (incluant le rappel). Ce fût un concert comme seul Judas Priest sait le faire, c’est a dire avec énergie et d’un heavy métal de haute qualité. Un concert que les amateurs de métal présent au With Full Force se souviendront toute leur vie.


Samedi 16 Juin 2018

En cette dernière journée de festival, cela débute fort avec Knocked Loose sur la Impericon Stage, un bon mélange entre deathcore et métalcore. Une rythmique lourde et un groupe en super forme qui tient à tout prix a réveiller les amateurs de métal sur place et c’est mission réussie car leur prestation est super puissante et d’un dynamisme a réveiller les morts.


Je me retrouve maintenant sur la Metal Hammer Stage pour la belle performance de Johnny Deathshadow. Un groupe qui se présente sur scène avec des peintures au visage ou masque à gaz. Déjà on s’attend à du solide et c’est exactement ce que le groupe nous offre. Un métal industriel teinté d’une légère touche death à certain moment. Malgré une fosse peu remplie, le groupe ne ralenti pas et offre que des chansons très rythmées et entraînnantes. Encore un concert réussi mais aussi une belle découverte pour moi. Aucune faille dans leur prestation.


Direction Ferox Stage pour la prestation de Pro-Pain. Qui ne les connait pas encore ?  Avec ce groupe issu de la fin des années 80’s, on peut s’attendre à tout et c’est justement ce que le groupe a fait, rythmique lourde et conséquente, du heavy parmi le heavy, c’est du lourd que le groupe nous présente ici en piochant sur leur dernier album mais aussi vers de vieux classiques du groupe. C’est avec une fosse remplie a craqué que le groupe entraîne la foule vers un moshpit oui oui si tôt dans la journée, une très bonne interaction avec la foule. A voir les prestations de chacuns des groupes jusqu’à maintenant, c’est une journée qui promet d’être mémorable.


In This Moment est aussi sur la Ferox Stage. C’est avec une entrée très théâtrale que Maria Brink (chanteuse) fait son apparition sur scène en sortant d’une sorte de tente  style orientale et assisté de deux autres femmes camouflées derrière un déguisement. Le groupe complet fait aussi son apparition sur scène avec leur air vraiment heavy et prêt à tout détruire sur leur passage. Côté musique c’est à un métal gothique dignement bien interprété. La chanteuse est d’une sensualité envoûtante dans ses gestes. Avec le côté scénique mit en place et la performance sans faille des musiciens vraiment convainquant dans leur jeu, c’est à une prestation à la fois magique et savoureuse qu’on a eu droit de la part de In This Moment.


Direction Impericon Stage pour assister à la performance des Français de Rise of the Northstar. Avec des apparats dignes de ninja que le groupe fait son entrée sur scène, mais ne nous laissons pas prendre par leurs apparences, c’est à un groupe super énergique qui nous offre un groove métal hyper dynamique. La foule est déjà conquise d’avance et le body surfing et de mise. J’en suis essoufflé juste a les regarder prendre la scène d’assaut de tout bord et tout côté. J’ai vraiment été conquis par une prestation parfaite de la part du groupe. Décidément la journée n’a pas fini de me surprendre.


De retour sur la Ferox Stage ou une foule immense attend l’arrivée du groupe Emmure. C’est avec un metalcore teinté d’une certaine touche death qui débute une prestation qui passera à l’histoire au With Full Force. La foule est complètement soumise à la dynamique des chansons. Le groupe est d’une énergie qui frôle la frénésie et la foule les accompagne dans ce délire de musique fort bien exécuté. Que cela soit du moshpit ou tous ont sauté à pied joint sur les rythmes des chansons, c’est complètement dément. Emmure sait très bien interagir avec la foule, le tout très bien combiné à leurs très bonnes chansons, c’est une combinaison gagnante à coup sûr. Un son d’enfer. Que dire d’autre après ça que mission accomplie pour Emmure au With Full Force.


Je retourne sur la Metal Hammer Stage pour la prestation de Vallenfyre. Un thrash death puissant nous perce les oreilles à la fois très rythmé avec certains passages plus lourds, mais finalement c’est une musique interprétée  qui passe très bien. Ma seule désolation est que la foule est peu nombreuse pour assister à ce concert dignement rendu.


Thy Art is Murder débute son concert sur la Impericon Stage. C’est sans surprise que je redécouvre un groupe que j’ai vu à de multiples reprises en Amérique du nord, il nous offre un deathcore tout en puissance. Encore une fois c’est un autre groupe qui met complètement la foule dans sa poche et le body surfing fait travailler la sécurité sans arrêt, ce qui est une bonne nouvelle pour le groupe. Au final le groupe vient d’offrir une prestation pure et dure et nettement sans aucunes fautes. (Malheureusement pas de photos)

Je me dirige vers la Ferox Stage pour la prestation de Soulfly. C’est un Max Cavalera en super forme et tout sourire qui apparaît sur scène accompagné de ses complices musiciens. Attention rythmique super thrash et groovy qu’on a le droit ici. Que ce soit du Soulfly ou du Sepultura, tout y est. Que ce soit Prophecy ou bien Primitive que des pièces de Sepultura comme Roots Bloody Roots, le groupe pioche un peu partout dans sa discography. Max a une voix en super forme et les musiciens débordent d’énergie, le son est fantastique. Décidément en cette dernière journée du festival, je vais que de surprise en surprise sur le niveau des prestations des groupes présent et Soulfy en fait partie.


De retour sur la Impericon Stage pour Asking Alexandria. Ce groupe Britannique n’a plus besoin de présentation. C’est avec une grande bannière rouge en toile de fond et portant en grande lettre le nom du groupe que le groupe arrive sur scène. C’est un Danny Worsnop tout grand sourire qui embarque la foule avec les plus grands classiques du groupe. Un léger problème technique du côté de Ben Bruce (guitare) mais qui est vite résolu après la première chanson. Les guitaristes justement prennent bien d’assaut la scène en se promenant d’un bord et l’autre aux grands plaisirs de la foule immense. On peu aisément dire que le groupe ne ralenti pas sur scène malgré les tournées incessantes de ces derniers.


C’est maintenant sur la Ferox Stage que se produit la tête d’affiche de la journée, c’est à dire Parkway Drive. Le concert n’est même pas encore débuté que des pétards retentissent sur scène. C’est avec Wishing Well que le groupe ouvre les hostilités. Devant une immense foule conquise d’avance. Côté scénique, le groupe apporte avec lui un immense jeu de lumière mais aussi une batterie qui se retourne sur elle-même durant le concert. Winston McCall (chant) réussit avec ces chop chop a faire sautiller la foule. Quand on regarde l’étendue des gens présents sur place, c'est complètement impressionnant. Le groupe enchaîne les chansons avec PreyCarrionVice Grip et Dedicated qui débute tout feu tout flame, c’est totalement hallucinant de voir à quel point ce groupe performe sur scène. C’est suivi par Cemetery Bloom et The Void dont cette dernière est quasiment thrash et provoque un immense moshpit. Avec Idols and AnchorsKarma qui nous en mettent plein la vue. Sur Writing on the Walls, le groupe est sur des plateformes qui montent. Tout simplement sublime. Destroyer est aussi efficace, jusqu’à maintenant le groupe à une setlist infernale. Une nouvelle chanson est interprétée qui se nomme Absolute Power au grand plaisir de la foule. Le groupe termine avec Wild Eyes. Lors du rappel, le groupe revient avec Crushed. Des flames sur la scène mais aussi sur le kit de batterie qui se met à tourner sur lui-même, un peu à la façon Tommy Lee (Motley Crue). Je suis bouche bée par ce que je vois, c’est complètement génial et très visuel. Le groupe termine son concert avec Bottom Feeder. Une excellente façon de terminer un concert magistral avec des flammes et une foule survoltée. Une fin de concert avec feux d’artifices, que demander de plus. Ce concert mériterait d’être immortalisé sur DVD tellement il fût parfait et complètement magique.


Après une pause pour me sustenter, c’est au tour de Apocalyptica de fouler les planches de la Ferox Stage. Ils vont interpréter dans son entièreté, le magistral album qu’est Metallica by 4 Cellos. Malgré l’heure tardive, le groupe est en super forme et c’est un bonheur d’entendre les classiques de Metallica joué par des violoncelles. Une très belle façon de terminer un festival fort réussi. Malheureusement mon appareil photos ayant fait défaut, je n’ai pas réussi a prendre de photos mais je vais vous glisser une photo d’archive. Mais chapeau à Apocalyptica pour cet excellent concert.


C’est un 25ème anniversaire fort réussi de la part de l’organisation du With Full Force 2018. Trois scènes avec des groupes de qualités. Trois jours avec une température chaude et ensoleillée. Des employées ou bénévoles tout sourire. Des groupes d’une haute qualité, que demander de plus. Je dirais que mon seul point négatif, serait plutôt au niveau de la fumée sur scène qui à quelques reprises était peut-être trop présente, ce qui nous enlevais la possibilité à certains moments de voir les musiciens correctement, mais au-delà de ça, tout a été parfait et je recommande à tout Nord-Américains de choisir le With Full Force dans leur prochaine destination en 2019. Alors rendez-vous l’an prochain pour la 26ème édition du With Full Force à Ferropolis en Allemagne


With Full Force Festival: https://full-force.de/en/
With Full Force After Movie: https://www.youtube.com/watch?v=5MOOJJlqGv8
Quebec-Metal Facebook: https://www.facebook.com/QuebecMetal/
Photos par Alain Labonte
Chronique par Alain Labonte
©Québec-Métal