Sweden Rock Festival 2019

Thursday, 29 November 2018

CD Critics: Unearth - Extinction(s) (2018)



Critique CD

Unearth - Extinction(s) (2018)

Le groupe:
Trevor Phipps – Voix
Ken Susi – Guitare
Buz McGrath – Guitare
Chris O'Toole – Basse
Nick Pierce – Drums

Les chansons:
01 - Incinerate
02 - Dust
03 - Survivalist
04 - Cultivation of Infection
05 - The Hunt Begins
06 - Hard Lined Downfall
07 - King of the Arctic
08 - Sidewinder
09 - No Reprisal
10 - One with the Sun

Genre: Metalcore/Metal

Souvent quand on parle de métalcore et surtout des groupes qui viennent de Boston (U.S.A.,) le premier nom qui nous viens à l’esprit est Unearth. Depuis la sortie de The Stings of Conscience (2001), le groupe n’a cessé de nous impressionner avec des sorties d’albums de qualité dont : III: In the Eyes of Fire (2006) ou The March (2008). Écumant tous les pays du monde avec d’incessante tournée en première partie ou en vedette. Leur dernier album Watchers of Rule (2014) avait reçu de très bonne critique a l’époque, mais il aura fallu quatre ans a Unearth pour nous pondre un nouvel album qu’est Extinction(s). Alors ne perdons pas de temps et découvrons ensemble ce que contient ce nouveau méfait d’Unearth.

Avec Incinerate comme première chanson, pas de pause ni d’intro, c’est un metalcore qui nous est jeté en pleine face. Un groove lourd très puissant avec un jeu de guitare qui apporte de belle harmonie. Un rythme qui se casse a dans certaines parties de la chanson mais qui ne dénature aucunement l’ambiance de la chanson, du très bon heavy qui nous prépare pour la deuxième pièce qu’est Dust. Un début typé plus métal que metalcore, mais comme le groupe ne renie pas son style, les riffs des guitares deviennent très rythmés avec une voix growl très puissante et convaincante. Des breaks down solide et bien exécuté. Ont ne peut s’empêcher d’headbanger. Survivalist est le genre de chanson qui va énerver les fans de metalcore et qui ne pourront plus cesser de se frapper les épaules dans un moshpit. Plusieurs changements de rythme mais l’ambiance général et demeure très agressive. Cultivation of Infection a un départ plus lent avec un simple son de guitare et un son d’atmosphère comme trame de fond. Mais le rythme redevient vite déjanté et agressive tout en gardant une certaine partie plus mélodieuse provenant de la guitare. La voix demeure toujours très puissante, mais surtout agréable à écouter. The Hunt Begins avec ces guitares sous accordés, nous apporte une certaine lourdeur dans la chanson. Le rythme demeure quand même très rapide. Comme dans les chansons précédentes, il y a toujours une petite partie de mélodie provenant de la guitare. Hard Lined Downfall est complètement déjanté dès le départ, cette pièce va tout détruire sur son passage. Très agressive et ultra rapide. La voix growl et très criarde est époustouflante. Une chanson directement conçue pour être jouer sur scène. King of the Arctic débute avec plus de douceur malgré les rythmes saccadé provenant des guitares. L’ensemble des instruments offrent quand même une certaine lourdeur qui va vite se transformer en rythme effréné et extrêmement heavy. Le jeu de la batterie est vraiment impressionnant. Sidewinder nous apporte ailleurs avec le son des guitares, plus ambiancées au niveau du rythme. Parlons justement du rythme, il ne cesse de changer mais pour le meilleur, c’est une courte pièce, mais vraiment bonne à écouter. No Reprisal offre elle aussi plusieurs nuances provenant des guitares au début mais ensuite le rythme part en vrille et c’est headbang garantie. Il y a toujours ce petit coter mélodieux ici et la provenant de la guitare, mais l’ensemble demeure vraiment rythmé. Les back vocaux jouent un rôle important sur cette chanson et s’amalgame très bien à la voix growl du chanteur. One with the Sun viens clore l’album de façon ultra rapide. Une façon de terminer un album qui jusqu’à maintenant n’a pas vraiment offert grand répit au niveau agressivité. Cette dernière chanson offre beaucoup de nuances provenant des guitares.

Avec Extinction(s), Unearth nous offre un album ou toutes les chansons sont susceptible d’être jouer en mode concert. Une production en béton armé. Dix chansons fort bien construites avec de très belles ambiances provenant des guitares. Des changements de rythme qui n’altère jamais l’efficacité ou l’agressivité des chansons. C’est le genre de métalcore qui se mélange très bien au métal traditionnel ou au thrash a certain endroit. Peut-importe notre allégeance dans nos choix de style de métal qu’on préfère, Extinction(s) va plaire à une très large publique. Alors acheter sans tarder cet album qui a coup sur, vous jettera par terre par la grande qualité de ces chansons.

Ma note: 9/10

 
One with the Sun vidéoclip: https://www.youtube.com/watch?v=cz8IbywzOCw
Critique CD par Alain Labonte
Correction de texte par Julia M
©Québec-Métal

Sunday, 25 November 2018

CD Critics: Warkings - Reborn (2018)


(French only !!)


CD Critics

Warkings – Reborn (2018)

Le groupe:
The Tribune – Voix
The Crusader – Guitare
The Viking – Basse
The Spartan – Drums

Les chansons:
01 - Give em War
02 - Never Surrender
03 - Hephaistos
04 - Gladiator
05 - Holy Storm
06 - Battle Cry
07 - Fire Falling Down
08 - Sparta (feat, The Queen of the Damned)
09 - The Last Battle
10 - Die Flut

Genre: Heavy Métal/Power Métal
 
Warkings est un nouveau groupe de la scène métal. Les origines du groupe sont inconnues, mais selon les prétentions du groupe, le groupe nous arrive directement de la maison des rois. Les quatres membres sont habillés en guerriers Viking et ont des costumes intimidants Le premier album du s’intitule Reborn. Le groupe offre un power métal aux thèmes variés, basés sur les guerres ou la mythologie.Cessons de tergiverser et allons découvrir le premier disque de Warkings.

L’album débute avec Give em War; un son de guitare oriental mais qui change radicalement vers un power métal très rythmé. En plus, il y a une belle mélodie vocale,une guitare surexcitée, une section rythmique rapide et très efficace. Never Surrender garde le cap de la rapidité provenant de la batterie, avec un ralentissement ici et là, comme Kamelot sait le faire.  En mélangeant les harmonies et le rythme d’Hammerfall , vous avez un power métal de belle qualité. Un excellent solo de guitare vient agrémenter le tout de belle façon. Hephaistos débute lourdement avec un.un rythme rassembleur  et des voix d’arrière-plans  qui me font penser à du Dream Evil. La chanson Gladiator débute lentement, mais attention, le rythme va s’enflammer et devenir très rapide. Elle sera chantée aisément par la foule, en mode concert. Holy Storm nous revient du côté de la guitare avec un rythme oriental en début mais qui se changera à une rythmique plus directe. On se laisse guider par le rythme assez facilement. Battle Cry, avec son introduction très guerrière, offre un rythme très convaincant provenant de la batterie. La guitare offre une dynamique qui amènera un headbang garanti. La voix demeure toujours aussi bonne et agréable. Préparez-vous pour la guerre, car Warkings vous y emmène avec cette chanson. Fire Falling Down offre un rythme très excité, incluant de belle mélodie de la guitare. Le rythme change à plusieurs reprises mais demeure néanmoins très puissant et direct. Sparta, avec sa guitare puissante et heavy, offre du power métal pur. Fait à remarquer, la voix est plus agressive et lorgne vers un growl, qui est chanté par une femme du non de The Queen of the Damned, qui ne dénature aucunement l’ensemble de la chanson. Encore une fois, vous aurez le droit à un sublime solo de guitare. Avec The Last Battle, préparez- vous à du rythme très rapide de tous les instruments.  Cette belle chanson envoute et on n’a que le goût de bouger de la tête. Un son de clavier en fond de piste agrémente l’ensemble de la pièce. Die Flut est la dernière chanson de l’album et débute avec un piano et le chanteur. C’est une belle balade, en allemand. . Plusieurs ambiances folks se ressentent durant la chanson. Le chant est doux, calme et apaisant.
  
Pour un premier album, Warking nous offrent un excellent power métal. Certes, ils n’ont pas réinventés le style mais les chansons sont très puissantes, rythmées, avec un chant fort bien interprété. Vous y trouverez facilement plusieurs influences directes comme KamelotHammerfallDream EvilBrainstorm et plusieurs autres. La structure des chansons est bien faite et la production de l’album est impeccable. Vous avez le droit avec Reborn, à dix chansons qui sauront vous divertir à souhait mais qui feront encore plus de dommage sur scène, je vous le garantie. Alors allez vite chez votre disquaire pour vous procurer ce premier album de Warkings qu'est Reborn.

Ma note: 8.5/10

 
Critique CD par Alain Labonte
Correction de texte par Julia M
©Québec-Métal
 

Thursday, 22 November 2018

CD Critics: Witherfall - A Prelude To Sorrow (2018)


(French only!!)


Critique CD

Witherfall - A Prelude to Sorrow (2018)

Le groupe:
Joseph Michael – Voix et Clavier
Jake Dreyer – Guitare Lead
Fili Bibiano – Guitare
Anthony Crawford – Basse
Steve Bolognese – Batterie

Les chansons:
01 - A Prelude to Sorrow (intro)
02 - We Are Nothing
03 - Moment of Silence
04 - Communion of the Wicked
05 - Maridian's Visitation
06 - Shadows
07 - Ode to Despair
08 - The Call
09 - Vintage
10 - Epilogue

Genre: Métal Progressif/Power Métal/Dark Melodic Metal

Witherfall nous arrive avec son deuxième opus  A Prelude to Sorrow. Ce groupe originaire de Los Angeles en Californie (U.S.A.) œuvre dans un registre lorgnant entre un métal progressif et un power métal. Le groupe a vu le jour en 2013, mais ce n’est qu’en 2017 que le groupe nous arrive avec son premier album, qui se nomme Nocturnes and Requiems. Un groupe vraiment inspiré, qui a peine un an après la sortie de cet album, nous reviens aussitôt avec un nouveau rejeton que nous allons immédiatement découvrir ensemble.

Le tout débute avec une introduction qui porte le titre de l’album, c’est- à- dire A Prelude to Sorrow. Une seule guitare avec un son d’ambiance comme trame de fond et aussi un chant sombre qui va nous diriger vers We are Nothing. Il peut paraître surprenant de débuter un album qui dure onze minutes, mais c’est avec surprise que je découvre un excellent mélange de métal progressif; un métal qui peut, à certain moment, nous faire penser à du Dream Theater, mais en plus heavy. Une batterie qui va dans tout les sens et magnifiquement interprétée. Une technique comme seuls les grands drummers de ce monde savent le faire. Une paire de guitaristes forts convaincants. Avec des parties très progressives mais aussi très mélodieuses à plusieurs endroits durant la chanson.. Le groove, imposé par la basse, est tout simplement magistral. Malgré la longueur de la chanson, on ne s’ennuie aucunement durant ces onze minutes. Moment of Silence demeure dans ce rythme très progressif mais avec des guitares nettement plus heavy; un bon mélange entre power métal et métal progressif. Une magnifique voix chantée, qui apporte vraiment une belle ambiance à l’ensemble de la chanson. Certes il y a encore certaines parties plus lourdes et plus lentes mais qui n’enlèvent rien à l’efficacité de la chanson. Communion of the Wicked débute avec un rythme plus doux ,qui monte en puissance tout doucement ,pour en venir à un rythme nettement concentré sur un métal progressif de haut niveau. L’ensemble instrumental est bien exécuté et l’ambiance, qui est mise en toile de fond par le clavier, est super bien. Encore une fois, la voix est superbement interprétée, mélangeant douceur avec de longs cris perçants. Une guitare qui offre de magnifiques solos amalgamés au reste du rythme. Une légère pause de guitare acoustique vers la fin de la pièce pour ensuite revenir à une rythmique progressive de haute envolée. Maridian's Visitation avec sa guitare acoustique vient mettre un peu de tranquillité et de douceur. Une forme de ballade quoi. Mais attention! En fin de piste, le tout s’assombrit et nous arrive Shadows; Une chanson  au rythme vraiment lourd et légèrement sombre. On ressent un côté technique provenant de l’ensemble des instruments. À un certain moment, le batteur nous offre une performance hallucinante et qui va dans tous les sens de son kit de batterie. Certaines parties plus mélodieuses viennent agrémenter le tout. Un jeu de guitare tout simplement parfait. Ode to Despair, avec sa guitare espagnole apporte encore de la douceur, accompagnée d’une voix magnifiquement bien interprétée. Sur certaines parties de la chanson, le rythme redevient plus heavy, mais l’ensemble de la chanson demeure néanmoins une ballade. The Call est une introduction sonore légèrement orientée vers l’au-delà. Il est très dur de l’expliquer sans que vous l’ayez entendue vous-mêmes. Vintage est une autre chanson d’une durée de onze minutes. Un départ doux mais qui se mélange bien à certains passages plus heavy À un certain moment de la chanson, le rythme devient plus direct et puissant. Batterie et guitare offrent un rythme nettement plus sombre. Totalement progressif dans son ensemble, la pièce offre plusieurs orientations rythmiques fort agréables. La guitare offre toujours certaines parties mélodiques dans son interprétation et qui sont fortement agréables à mon oreille. Le tout se termine avec Epilogue. Une fin d’album entièrement acoustique, avec certaines petites ambiances vocale ici et là.

Witherfall avec A Prelude to Sorrow, nous offre un album totalement bluffant, avec des rythmiques, mais surtout un aspect technique de grande envolée. On ressent plusieurs styles reliés au métal progressif. Il ne faut pas oublier que sur plusieurs pièces, il y a un groove fort appréciable qui provient de la basse. Le jeu de la batterie est tout simplement magistral. Le batteur utilise une technique vraiment convaincante et très professionnelle. Que ça soit la guitare acoustique ou bien des deux guitares électriques qui nous offrent des rythmique parfaitement interprétés. Les parties mélodieuses ou les solos sont vraiment bons. Le clavier offre une belle ambiance sur plusieurs pièces, et que dire de la voix du chanteur! il peut être dans un registre rempli de douceur et étant aussi convaincant dans les parties plus heavy. Ici, avec A Prelude to Sorrow, je vois un album complet, fort bien construit et avec un niveau de composition très élevé. Vous aimez le métal progressif? Alors, vous aimerez cet album, mais n’oubliez pas qu’il inclut aussi un coté très power métal et un certain groove métal, dissimulés un peu partout sur l’album. Pour moi, c’est un album à écouter en urgence. Québec-Métal vous le recommande fortement.

Ma note: 10/10

 
Ode to Despair videocliphttps://www.youtube.com/watch?v=z_LUai2NYMQ 
Moment of Silence videocliphttps://www.youtube.com/watch?v=pAMWcSY1jwI
Century Media Records: https://www.centurymedia.com/
Critique CD par Alain Labonte
Correction de texte par Julia M
©Québec-Métal