Monday, 3 July 2017

Live Photos: Dagoba private concert & listening sessions (june 8th 2017 in Paris, France)







Live Photos: Hot Hell Room at La Boule Noir, Paris, France (june 7th 2017)







Live Photos: Dizzy Miss Lizzy (La Boule Noir, Paris, France (June 7th 2017)







Concert Review: Simple Plan (june 6th 2017 - Bataclan, Paris, France)

(french only)



Ce soir le Bataclan reçoit en son antre Simple Plan et les premières parties seront assurées par Milestones et Mallory Knox.

Milestones sera donc le premier des trois groupes à fouler les planches du Bataclan. Groupe anglais de rock alternatif avec une influence indéniable d'Emo-Punk. La salle du Bataclan se remplie tranquillement mais Milestones ne s'en laisse pas compter et met tout des suite le public à la bonne température avec des titres comme « Call me Disaster ». Une fois de plus je ne connaissais pas ce groupe et j'avoue que l'énergie qu'il transmet est des plus agréable. Voici le groupe qu'il fallait pour entamer cette soirée.


Maintenant que nous sommes chauds voici Mallory Knox, autre groupe de Rock alternatif anglais originaire de Cambridge, qui vient pour mettre la seconde couche et quelle seconde couche
en effet les riffs de Mallory Knox sont vraiment accrocheurs et ça envoie sévère . Le groupe semblait attendu par une partie de la foule qui connaît tous les morceaux que le groupe jouera. Le public et le groupe prend du plaisir cela est indéniable et Mallory Knox poussera le plaisir jusqu'à faire s'assoir le Bataclan avant de lui demander de sauter le plus haut possible. La c'est clair tout monde est chaud pour accueillir le maitre de cérémonie : Simple Plan.


Le moment tant attendu par la foule est arrivé : Simple Plan, groupe de Pop Rock Québécois (Canada) s'il est nécessaire de le préciser...monte sur scène et d'entrée de jeu l'on nous souhaite la bienvenue pour la tournée anniversaire de « No Pads No Helmets,,,Just Balls », premier opus du groupe, ce qui mettra immédiatement le feu au poudre et le public à la fois en transe et en communion avec le groupe. Tournée anniversaire oblige on dépoussière la cdthèque et on ressort les vieux titres et bien on peut dire qu'ils n'ont pas perdu de leur superbe bien au contraire. Les titres s'enchainent mais le groupe ne cesse d'être en interaction avec son public qui est juste hypnotisé et totalement acquis à la cause de Simple Plan. Nous noterons l'absence du bassiste officiel du groupe à savoir David Desrosier absent pour des raisons personnelles n'ayant pas de relations avec le groupe.
Voici une soirée ou le groupe n'aura pas fait les chose à moitié avec pas moins de 21 titres de joués dont 8 lors du rappel.


Set List : I'Do Anything / The Worst Day Ever / You Don't Mean Anything / I'm Just a Kid / When I'm with You / Meet You There / Addicted / My Alien / God Must Hate Me / I Won't Be There / One Day / Grow Up /Perfect / Shut Up / Jump / Boom! / Jet Lag (french version) / Your Love Is a Lie / Summer Paradise / Crazy / Welcome to My Life

Mallory Knoxhttp://malloryknox.com/
Chroniqueur: Stéphane Masson
Photos: Stéphane Masson
United Rock Nations: http://www.unitedrocknations.com/
©United Rock Nations 
©Québec-Métal


Monday, 5 June 2017

Festival Pre-Coverage - Metaldays, Tolmin, Slovenia (July 23rd to 29th 2017)

(french only)



Festival Pre-Coverage Metaldays, Tolmin, Slovenia
July 23rd to July 29th, 2017

Comme beaucoup le savent déjà, depuis quelques années, Québec-Métal écume les festivals Européens grâce, en parti, à sa collaboration avec le magazine Belge Hellzine, mais aussi, depuis cette année, avec United Rock Nations de France. 

Un festival qui mérite une attention particulière est le Metaldays en Slovénie, plus particulièrement à Tolmin. Ça va vous paraitre un peu bizarre d’entendre que le festival fête ses cinq ans cette année, mais pour les habitués, ce festival portait le nom de Metalcamp avant. Bref, on n’embarquera pas dans les détails commerciaux ou autres, mais on va plutôt se concentrer sur l’aspect musical et les changements qui se sont produits depuis l’an passé sur le festival.

Premièrement, cette année, le festival aura une troisième scène consacrée uniquement au nouveau groupe, ou aux groupes inconnus et qui veulent vraiment se faire connaitre du grand public et qui se nommera le Newforces Stage. Contrairement au festival principal qui, lui, débute le 24 juillet 2017, les groupes qui joueront sur cette scène débuteront le 22 et 23 juillet. Au total, 38 groupes fouleront cette scène durant sept jours. Alors préparer vous à découvrir peut-être de nouvelles perles du métal.

Parlons maintenant du contenu principal du festival et de sa programmation.  La scène principale se nomme le Ian Fraser Lemmy Kilmister Stage et comme vous pourrez le voir dans la liste des groupes qui joueront sur cette scène durant les cinq jours du Metaldays : Marylin MansonIced EarthLoudnessLost SocietyXandriaAmon AmarthKatatoniaSanctuaryKrisiunVisions of AtlantisDoroBloodbathAbbathOpethBlues PillsKobra and the LotusHeaven Shall BurnPainEquilibriumGrand Magus et plusieurs autres… Comme on peut voir, le festival lésine pas sur les moyens pour satisfaire une foule de metalleux avide de bon concert.

Mais comme si ce n’étais pas assez, une troisième scène qui se nomme Bosko Bursac Stage. Un peu plus petite mais non pas dépourvu de qualité comme vous pouvez le voir dans la liste qui suit : Venom Inc. – AbsuSuicidal AngelsBeheadedRapid ForceKadavarFirespawnEvil InvadersShiningGrave DiggerCancerWarbringerCrisixSolstafirRavenAngelus ApatridaDeath AngelSinisterWitchfyndeKatana et plusieurs autres.

Comme on peut le constater, malgré le fait qu’il n'y ait que trois scènes et une foule d’environ douze milles métalleux, c’est un festival qui compte sur la qualité et non la quantité. Pour voir la programmation complète, vous n’avez qu’à constater par vous-même ici en cliquant sur le lien : http://www.metaldays.net/Line_up et constater qu’il y en a pour tous les goûts.

Concernant les infrastructures autres que les scènes, le Metaldays est dans une vallée entourée de sublimes montagnes, il y a un énorme camping qui contient des métalleux venant de partout en Europe, mais aussi d’Amérique du Nord voir même d’Amérique du Sud. C'est très convivial et festif en même temps. Vous pourrez vous baigner dans la magnifique rivière qui borde le festival, jouer au volleyball ou faire toutes autres activités avant le début des hostilités, à chaque jour. Pourquoi ne pas faire du yoga, oui vous avez bien lu, ce festival offre plusieurs possibilités que vous pouvez découvrir directement sur place. Un accès au village de Tolmin en deux minutes, vous pourrez acheter soit vos provisions soit vos breuvages préférés pour emmener dans votre tente, il y a un accès aux magnifiques terrasses de bars ou restaurants, et pour ceux qui arriveront par avion, des autobus partiront directement de Ljubljana vers Tolmin et de même pour le retour.

Le Metaldays est un festival de grandeur humaine, conçu pour satisfaire tous les festivaliers sur place avec une affiche très alléchante et qui se doit d’être un arrêt obligatoire lors de vos voyages ou parcours de nombreux festivals métal en Europe. Alors qu'attendez-vous pour acheter vos billet pour le Metaldays

Texte by Alain Labonte
Correction of Text: Marie-Lyne Jolicoeur
©Québec-Métal
 

Friday, 26 May 2017

CD Critics: BML (Bujold/Murray/Labadie) - Requiem for a Wish (2017)

(french only)



Critique CD

BML - Requiem for a Wish (2017)

Le groupe:
Roland Bujold: Guitare
Steve Murray: Clavier
Russel Labadie – Batterie
(Patrick Légaré: Bassiste accompagnateur)

Les chansons:
01 - Nitro (introduction)
02 - Never Dies
03 - Burning Skies
04 - Requiem for a Wish
05 - Ashes of War
06 - Mozartella
07 - Suite of Regrets
08 - The Pequod
09 - Wait a Minute
10 - Promised War
11 - Wish (Slight Return)
12 - Orient Conquest (bonus track)
13 - The Other Side (feat. Pat Lafontaine (Maiden Quebec) (bonus track)

Le Néo-classique n’est pas un style vraiment courant au Québec, ni son contraire, c’est-à-dire l’ajout du métal à des pièces originalement conçues pour la musique classique, mais c’est pourtant ce que BML nous propose sur Requiem for a Wish. Avant de continuer sur l’album, je me dois de préciser que BML est en fait le diminutif pour Bujold, Murray et Labadie. Plus précisément de Roland Bujold, Steve Murray et de Russel Labadie. Trois excellents musiciens qui sont connu pour leur autre groupe qu’est Dragon Nation, mais, pour ceux de mon âge, ils sont aussi issus de la scène des années 80. Comme je le disais précédemment, BML sort un peu de sa zone de confort, entre le Power Métal et le Néo-Classique habituel, pour nous offrir ici un album qui peut s’apparenter à ces deux derniers styles, mais qui est conçu dans l’autre sens. C’est à dire qu’ils ont pris des pièces classiques existantes ou de la musique classique en général et y ont apposé le son métal par-dessus. Le tout parait compliqué, mais c’est plutôt le contraire, comme vous le verrez bientôt dans mon analyse musicale de l’album. Premièrement, l’album compte onze chansons complètement instrumentales et deux chansons en bonus, dont une est chantée par Pat Lalonde du groupe Maiden Quebec. Ne perdons pas trop de temps et allons directement voir ce que contient cet album.

Le tout commence par l’introduction, Nitro. Ça commence bien, car si on joue avec les lettres du titre, ça donne aussi Intro. Une pièce vraiment classique avec des atmosphères orientales et dignes d’une belle trame sonore d’un film à gros budget. Puis s’enchaine Never Dies, avec une rythmique proche du Néo-Classique, mais à son écoute on ressent très bien l’aspect classique de l’ensemble. Bourrée de mélodie grâce à une guitare fortement bien exécutée. C’est vraiment un début d’album fort intéressant. Burning Skies avec le clavier en entrée est complètement sublime, la guitare se déchaine tel un Yngwie Malmsteen sait le faire, mais cette fois-ci, c’est le virtuose Québécois Roland Bujold qui nous offre cette orgie de mélodies venant de la guitare. Du côté de la batterie, il y a une rythmique vraiment soutenue et quand même puissante. Et que dire du clavier, qui nous offre une ambiance classique audible à souhait, qui crée une osmose globale géniale. Requiem for a Wish, qui est la pièce titre de l’album, démontre amplement mes dires concernant le métal ajouté à la musique classique. À l’écoute de cette pièce en trois mouvements, je ressens l’esprit classique de l’ensemble. On a l’impression de s’imaginer qu’un ensemble complet, cuivres et tambours, joue sur cette dernière, et non pas seulement quatre musiciens (incluant le bassiste accompagnateur). Bien qu’à plusieurs endroits la guitare prenne une place prépondérante dans les mélodies, on ressent très bien la batterie et le clavier. Ashes of War, avec sa mélodie prenante, vient nous chercher directement à l’intérieur de nous et nous emmène dans un pays de rêves. Vraiment sublime. Mozartella, comme son nom l’indique, et, non, il n’y a pas d’erreur dans le mot, c’est bien à du Mozart que nous avons ici droit, mais de façon métal et fort bien accomplie. L’ensemble des instruments est vraiment majestueux, autant le clavier que la guitare réussissent à nous projeter les yeux fermés vers d’autres cieux. Suite of Regrets est une ode piano et guitare acoustique, à la limite guitare espagnole. Quoi de mieux qu’un petit interlude interprété d’une belle façon. The Pequod revient un peu plus heavy, sans toutefois enlever le côté classique de l’ensemble. La guitare prend toujours une place énorme avec ces mélodies, comme l’ensemble de l’album nous l’a proposé jusqu’à maintenant, sauf qu’ici, on a aussi droit à un solo de batterie fort bien fait et efficace. De belles nuances, incluant le clavier dans les changements de rythmiques. Wait a Minute est également une certaine pause acoustique tendre et romantique. Promised War s’ouvre avec un clavier prêt à la guerre dans son ambiance, une guitare qui nous offre une rythmique sombre au début, mais qui repart avec une dynamique fort heavy. Du côté du clavier, autant il est classique, autant il peut se transformer en clavecin et nous procurer de belles ambiances. Voilà le genre de pièces qui, interprétée sur scène, me donnerait des frissons garantis. Wish (Slight Return), avec son piano, nous offre encore une fois une belle ode toute en douceur, accompagnée en trame de fond par une belle guitare au niveau sonore. Orient Conquest, qui est la première pièce en bonus sur cet album, a un début digne du Moyen-Orient et devient vraiment heavy, voire même progressive à certain moment dans sa dynamique. Comme ce qui nous a été proposé jusqu’à maintenant, la dernière pièce met de l’avant la guitare et le clavier. Une ambiance vraiment belle tout au long de cette œuvre. N’oublions pas l’excellent jeu de la batterie, mais aussi de la basse, qu’on entend très bien et qui donne un plus à l’ensemble de la pièce. The Other Side est une autre chanson en bonus et, cette fois, contrairement au reste de l’album, qui lui est instrumental, elle est chantée par Pat Lalonde (Maiden Quebec). Malgré son côté nettement plus heavy, voire même Power Metal à certains moments, elle n’en demeure pas moins mélodique. Le côté classique est légèrement mis de côté sur celle-ci, qui ressemble plus à une chanson traditionnelle pour le Néo-Classique. 

  
Il n’a pas été aisé de faire une analyse de cet album, car il y a plusieurs éléments qui se chevauchent du coté musical de l’ensemble. BML est composé de musiciens extrêmement talentueux et qui ont tout un bagage d’expérience, ce qui s’entent sur l’album. Un Roland Bujold qui maitrise la guitare de main de maitre comme peu savent le faire ici au Québec (sans dénigrer personne). Steve Murray du côté du clavier nous offre de sublimes ambiances et de divers sons qui rendent les pièces uniques. Russel Labadie du côté de la batterie nous apporte une certaine rythmique lourde et heavy avec les doubles grosses caisses, mais aussi pour l’ensemble de son jeu. Requiem for a Wish est un album vraiment unique dans le paysage métal Québécois. Certes, cet album peut vous rappeler le virtuose de la guitare qu’est Yngwie Malmsteen, mais ce qui est bien dans ce cas-ci, c’est que ce sont des Québécois qui ont réalisé ce travail colossal. Les orchestrations sont très bien faites. Dans l’ensemble, sans crier au chef d’œuvre, ce qui n’est pas loin de ça, c’est un album complet qui saura ravir beaucoup de fans de métal et qui est fortement recommandé par Québec-Métal.

Ma note : 9/10

Critique CD par Alain Labonte
Correction de Texte: Claire.S
 ©Québec-Métal