Sunday, 25 November 2018

CD Critics: Warkings - Reborn (2018)


(French only !!)


CD Critics

Warkings – Reborn (2018)

Le groupe:
The Tribune – Voix
The Crusader – Guitare
The Viking – Basse
The Spartan – Drums

Les chansons:
01 - Give em War
02 - Never Surrender
03 - Hephaistos
04 - Gladiator
05 - Holy Storm
06 - Battle Cry
07 - Fire Falling Down
08 - Sparta (feat, The Queen of the Damned)
09 - The Last Battle
10 - Die Flut

Genre: Heavy Métal/Power Métal
 
Warkings est un nouveau groupe de la scène métal. Les origines du groupe sont inconnues, mais selon les prétentions du groupe, le groupe nous arrive directement de la maison des rois. Les quatres membres sont habillés en guerriers Viking et ont des costumes intimidants Le premier album du s’intitule Reborn. Le groupe offre un power métal aux thèmes variés, basés sur les guerres ou la mythologie.Cessons de tergiverser et allons découvrir le premier disque de Warkings.

L’album débute avec Give em War; un son de guitare oriental mais qui change radicalement vers un power métal très rythmé. En plus, il y a une belle mélodie vocale,une guitare surexcitée, une section rythmique rapide et très efficace. Never Surrender garde le cap de la rapidité provenant de la batterie, avec un ralentissement ici et là, comme Kamelot sait le faire.  En mélangeant les harmonies et le rythme d’Hammerfall , vous avez un power métal de belle qualité. Un excellent solo de guitare vient agrémenter le tout de belle façon. Hephaistos débute lourdement avec un.un rythme rassembleur  et des voix d’arrière-plans  qui me font penser à du Dream Evil. La chanson Gladiator débute lentement, mais attention, le rythme va s’enflammer et devenir très rapide. Elle sera chantée aisément par la foule, en mode concert. Holy Storm nous revient du côté de la guitare avec un rythme oriental en début mais qui se changera à une rythmique plus directe. On se laisse guider par le rythme assez facilement. Battle Cry, avec son introduction très guerrière, offre un rythme très convaincant provenant de la batterie. La guitare offre une dynamique qui amènera un headbang garanti. La voix demeure toujours aussi bonne et agréable. Préparez-vous pour la guerre, car Warkings vous y emmène avec cette chanson. Fire Falling Down offre un rythme très excité, incluant de belle mélodie de la guitare. Le rythme change à plusieurs reprises mais demeure néanmoins très puissant et direct. Sparta, avec sa guitare puissante et heavy, offre du power métal pur. Fait à remarquer, la voix est plus agressive et lorgne vers un growl, qui est chanté par une femme du non de The Queen of the Damned, qui ne dénature aucunement l’ensemble de la chanson. Encore une fois, vous aurez le droit à un sublime solo de guitare. Avec The Last Battle, préparez- vous à du rythme très rapide de tous les instruments.  Cette belle chanson envoute et on n’a que le goût de bouger de la tête. Un son de clavier en fond de piste agrémente l’ensemble de la pièce. Die Flut est la dernière chanson de l’album et débute avec un piano et le chanteur. C’est une belle balade, en allemand. . Plusieurs ambiances folks se ressentent durant la chanson. Le chant est doux, calme et apaisant.
  
Pour un premier album, Warking nous offrent un excellent power métal. Certes, ils n’ont pas réinventés le style mais les chansons sont très puissantes, rythmées, avec un chant fort bien interprété. Vous y trouverez facilement plusieurs influences directes comme KamelotHammerfallDream EvilBrainstorm et plusieurs autres. La structure des chansons est bien faite et la production de l’album est impeccable. Vous avez le droit avec Reborn, à dix chansons qui sauront vous divertir à souhait mais qui feront encore plus de dommage sur scène, je vous le garantie. Alors allez vite chez votre disquaire pour vous procurer ce premier album de Warkings qu'est Reborn.

Ma note: 8.5/10

 
Critique CD par Alain Labonte
Correction de texte par Julia M
©Québec-Métal
 

Thursday, 22 November 2018

CD Critics: Witherfall - A Prelude To Sorrow (2018)


(French only!!)


Critique CD

Witherfall - A Prelude to Sorrow (2018)

Le groupe:
Joseph Michael – Voix et Clavier
Jake Dreyer – Guitare Lead
Fili Bibiano – Guitare
Anthony Crawford – Basse
Steve Bolognese – Batterie

Les chansons:
01 - A Prelude to Sorrow (intro)
02 - We Are Nothing
03 - Moment of Silence
04 - Communion of the Wicked
05 - Maridian's Visitation
06 - Shadows
07 - Ode to Despair
08 - The Call
09 - Vintage
10 - Epilogue

Genre: Métal Progressif/Power Métal/Dark Melodic Metal

Witherfall nous arrive avec son deuxième opus  A Prelude to Sorrow. Ce groupe originaire de Los Angeles en Californie (U.S.A.) œuvre dans un registre lorgnant entre un métal progressif et un power métal. Le groupe a vu le jour en 2013, mais ce n’est qu’en 2017 que le groupe nous arrive avec son premier album, qui se nomme Nocturnes and Requiems. Un groupe vraiment inspiré, qui a peine un an après la sortie de cet album, nous reviens aussitôt avec un nouveau rejeton que nous allons immédiatement découvrir ensemble.

Le tout débute avec une introduction qui porte le titre de l’album, c’est- à- dire A Prelude to Sorrow. Une seule guitare avec un son d’ambiance comme trame de fond et aussi un chant sombre qui va nous diriger vers We are Nothing. Il peut paraître surprenant de débuter un album qui dure onze minutes, mais c’est avec surprise que je découvre un excellent mélange de métal progressif; un métal qui peut, à certain moment, nous faire penser à du Dream Theater, mais en plus heavy. Une batterie qui va dans tout les sens et magnifiquement interprétée. Une technique comme seuls les grands drummers de ce monde savent le faire. Une paire de guitaristes forts convaincants. Avec des parties très progressives mais aussi très mélodieuses à plusieurs endroits durant la chanson.. Le groove, imposé par la basse, est tout simplement magistral. Malgré la longueur de la chanson, on ne s’ennuie aucunement durant ces onze minutes. Moment of Silence demeure dans ce rythme très progressif mais avec des guitares nettement plus heavy; un bon mélange entre power métal et métal progressif. Une magnifique voix chantée, qui apporte vraiment une belle ambiance à l’ensemble de la chanson. Certes il y a encore certaines parties plus lourdes et plus lentes mais qui n’enlèvent rien à l’efficacité de la chanson. Communion of the Wicked débute avec un rythme plus doux ,qui monte en puissance tout doucement ,pour en venir à un rythme nettement concentré sur un métal progressif de haut niveau. L’ensemble instrumental est bien exécuté et l’ambiance, qui est mise en toile de fond par le clavier, est super bien. Encore une fois, la voix est superbement interprétée, mélangeant douceur avec de longs cris perçants. Une guitare qui offre de magnifiques solos amalgamés au reste du rythme. Une légère pause de guitare acoustique vers la fin de la pièce pour ensuite revenir à une rythmique progressive de haute envolée. Maridian's Visitation avec sa guitare acoustique vient mettre un peu de tranquillité et de douceur. Une forme de ballade quoi. Mais attention! En fin de piste, le tout s’assombrit et nous arrive Shadows; Une chanson  au rythme vraiment lourd et légèrement sombre. On ressent un côté technique provenant de l’ensemble des instruments. À un certain moment, le batteur nous offre une performance hallucinante et qui va dans tous les sens de son kit de batterie. Certaines parties plus mélodieuses viennent agrémenter le tout. Un jeu de guitare tout simplement parfait. Ode to Despair, avec sa guitare espagnole apporte encore de la douceur, accompagnée d’une voix magnifiquement bien interprétée. Sur certaines parties de la chanson, le rythme redevient plus heavy, mais l’ensemble de la chanson demeure néanmoins une ballade. The Call est une introduction sonore légèrement orientée vers l’au-delà. Il est très dur de l’expliquer sans que vous l’ayez entendue vous-mêmes. Vintage est une autre chanson d’une durée de onze minutes. Un départ doux mais qui se mélange bien à certains passages plus heavy À un certain moment de la chanson, le rythme devient plus direct et puissant. Batterie et guitare offrent un rythme nettement plus sombre. Totalement progressif dans son ensemble, la pièce offre plusieurs orientations rythmiques fort agréables. La guitare offre toujours certaines parties mélodiques dans son interprétation et qui sont fortement agréables à mon oreille. Le tout se termine avec Epilogue. Une fin d’album entièrement acoustique, avec certaines petites ambiances vocale ici et là.

Witherfall avec A Prelude to Sorrow, nous offre un album totalement bluffant, avec des rythmiques, mais surtout un aspect technique de grande envolée. On ressent plusieurs styles reliés au métal progressif. Il ne faut pas oublier que sur plusieurs pièces, il y a un groove fort appréciable qui provient de la basse. Le jeu de la batterie est tout simplement magistral. Le batteur utilise une technique vraiment convaincante et très professionnelle. Que ça soit la guitare acoustique ou bien des deux guitares électriques qui nous offrent des rythmique parfaitement interprétés. Les parties mélodieuses ou les solos sont vraiment bons. Le clavier offre une belle ambiance sur plusieurs pièces, et que dire de la voix du chanteur! il peut être dans un registre rempli de douceur et étant aussi convaincant dans les parties plus heavy. Ici, avec A Prelude to Sorrow, je vois un album complet, fort bien construit et avec un niveau de composition très élevé. Vous aimez le métal progressif? Alors, vous aimerez cet album, mais n’oubliez pas qu’il inclut aussi un coté très power métal et un certain groove métal, dissimulés un peu partout sur l’album. Pour moi, c’est un album à écouter en urgence. Québec-Métal vous le recommande fortement.

Ma note: 10/10

 
Ode to Despair videocliphttps://www.youtube.com/watch?v=z_LUai2NYMQ 
Moment of Silence videocliphttps://www.youtube.com/watch?v=pAMWcSY1jwI
Century Media Records: https://www.centurymedia.com/
Critique CD par Alain Labonte
Correction de texte par Julia M
©Québec-Métal

Friday, 16 November 2018

CD Critics: Burning Witches - Hexenhammer (2018)


(French Only!!)


CD Critics

Burning Witches – Hexenhammer (Ltd.Ed) (2018)

Le groupe:
Seraina Telli – Voix
Romana Kalkuhl – Guitare
Sonia Nusselder – Guitare
Jeanine Grob – Basse
Lala Frischknecht – Batterie

Les chansons:
01 - The Witch Circle
02 - Executed
03 - Lords of War
04 - Open Your Mind
05 - Don't Cry My Tears
06 - Maiden of Steel
07 - Dungeon of Infamy
08 - Dead Ender
09 - Hexenhammer
10 - Possession
11 - Man-Eater
12 - Holy Diver (Dio cover)
13 - Self Sacrifice (Bonus Track)
14 - Don't Cry My Tears (Acoustic Version) (Bonus Track)

Genre: Heavy Metal/Power Metal

Fondé en 2015 en Suisse par cinq jolies demoiselles et qui officient dans un excellent mélange entre le heavy métal et un gros power métal très couillu. Le mot peut être ironique quand on parle d’un groupe constituer uniquement de femme, mais dès leur premier album qui est paru en 2017, un album éponyme qui nous offrait 10 chansons avec de puissantes rythmiques et extrêmement rageuses. Ces femmes du métal nous en aisément prouver qu’avec ce premier jet, qu’ils avaient leur place dans un monde d’hommes, sans paraitre sexiste, au contraire, je trouve qu’elles ont vraiment leur place dans le heavy métal. Il n’aura fallu qu’un an pour que leur nouvel album qu’est Hexenhammer. Comme on dit toujours que le deuxième album définit une carrière en musique et qui semble que ces dames du métal Helvète soient amplement très inspirées et en rage de composition, allons de ce pas voir ce que renferme Hexenhammer de la part de Burning Witches.

L’album débute avec l’intro The Witch Circle, une entrée douce et narrative aux voix féminines, légèrement sombre qui nous emmène vers Executed. Dès le départ, double caisse, guitare très heavy, une rythmique vraiment orientée vers un Judas Priest des belles années. Une voix très heavy et puissante. Des guitares surexcitées qui incluent des parties mid-tempo à certains moments et d’un solo vraiment convaincant. De la puissance garantie d’entrée de jeu. Lords of War est un peu plus lent dans son approche et nettement plus proche d’un heavy métal typé, la voix de la chanteuse est nettement plus douce. La pièce contient des parties vocales qui me font penser à Doro et qui pourront être chantées par tous en concert. Vous aimerez c’est garanti. Open Your Mind revient vite avec un cri de mort provenant de la chanteuse et des rythmiques plus rapides. Un refrain qui reste quand même ancré dans la tête, ce qui est bon signe. Le jeu des guitares est tout simplement efficace et dynamique. La batterie offre une belle série de changements de rythme, tantôt avec la double caisse, tantôt avec un rythme plus soutenu. Encore une fois une belle pièce de pur métal. Don’t Cry my Tears est une ballade qui nous offre une belle pause à la suite de la déferlante de rythme effréné des pièces précédentes. Douce et calme avec une belle voix. Maiden of Steel nous ramène à du bon heavy métal de belle facture. Un excellent jeu des guitares et un rythme qui se casse à certains moments mais sans jamais perde de sa puissance. Une voix plus rageuse et accompagner de back vocaux. Une pièce un peu plus sombre certes, mais entrainante. Dungeon of Infamy est un interlude qui nous emmène directement à Dead Ender. Dès les premières notes, on se laisse aisément emporter dans sa rythmique. Encore une fois le jeu des guitares est vraiment bien exécuté et offre une atmosphère très plaisante à écouter. Hexenhammer qui est la pièce titre de l’album et nous démontre toute la puissance et la rage que ces femmes ont en elle. Une chanson vraiment rythmée et puissante d’un pur power métal. Impossible de rester indifférent et de ne pas headbanger. Des parties plus mélodiques à certains endroits mais sans jamais dénaturer la puissance dégagée par les guitares. Possession est ultra-rapide d’entrée avec des jeux de guitare fort bien jouer. Une voix rageuse lors des rythmiques rapides mais qui peut changer très vite en voix plus claire. C’est certainement une chanson construite pour la scène. Man-Eater qui a un début plus lent mais qui provoque un headbang garanti. Du côté vocal, on pourrait dire que la chanson est une sorte de narration chanter. Vraiment intéressant comme concept. Les riffs des guitares sont super et nous offrent différentes nuances durant la pièce. Encore une fois, une batterie fort bien exécuter qui va dans diverses directions. Comme le groupe nous l’avais offert dans son album précédent avec Jawbreaker de Judas Priest, ici Burning Witches s’attaque à un classique de Dio qu’est Holy Diver. Il est très intéressant d’entendre cette chanson d’anthologie du métal chanter par une femme. Le groupe offre un grand respect à la chanson et est fortement bien interprété. Self Sacrifice est une chanson bonus sur la version limitée d’Hexenhammer. Une chanson avec des rythmique plus saccadé mais toujours aussi efficace. Encore une voix chapeau au chant qui est divin. Encore de belles parties plus mélodieuses provenant des guitares à certains moments. L’album se termine avec la version acoustique de Don’t Cry my Tears qui est la ballade citée plus haut. La pièce demeure toujours douce mais a la différence que cette fois-ci, il n’y a que la guitare et aucuns autres instruments qui accompagnent la chanteuse.

Burning Witches nous confirme avec Hexenhammer, qu’elles sont sérieuses dans leur démarche artistique et qu’elles sont là pour s’imposer de forte manière. Hexenhammer contient d’excellentes chansons dont la moitié pourrait aisément se retrouver en mode concert avec une efficacité redoutable. Une voix qui peut aussi devenir très rageuse et d’un clin d’œil nettement plus mélodieuse sans jamais perdre en force par les rhythmiques imposés de la part des instruments. De fortes guitares très solide qui peuvent changer de rythme sans avertissement. De beau moment de douceur amalgamé a des rythmiques effrénées. La section rythmique joue un rôle prépondérant dans la puissance de chacune des chansons et la double caisse claire caractéristique au power métal est tout simplement parfaite. Je crois qu’avec cet album, beaucoup d’hommes auraient à apprendre des filles de Burning Witches. Pour tout amateur de heavy métal, de speed métal et de power métal, cet album vous est fortement recommandé.

Ma Note: 9/10

 
Critique CD par Alain Labonte
©Québec-Métal