Bloodstock Festival 2018

Friday, 5 May 2017

CD Critics: Burning the Oppressor - Bloodshed (2017)


(french only)



Critique CD

Burning the Oppressor – Bloodshed (2017)

Le groupe:
Kevin Bordello - Voix
JF Roy - Guitare
David Bérard - Guitare
William Grenon - Basse
Sam Vienne - Batterie

Les Chansons:
01 - Guilty (intro)
02 - The Illness of Mind
03 - Sinners
04 - Voices
05 - Look at Me
06 - Rise Up
07 - Bloodshed
08 - Heartquake
09 - Son of Man
10 - I Created a Monster
11 - Fuck the Facts (feat. Patrick Martin of Reanimator)
12 - Black Flames of Vengeance

Burning the Oppressor n’est pas un groupe méconnus de la scène métal Québécoise, après deux excellents albums que sont The Ignition (2012) et Verbal Aggressor (2013). Le groupe a complètement implosé et c’est dissous. Tel un phœnix qui renait de ces cendres, Burning the Oppressor renait finalement de ses cendres en 2016 et c’est avec joie que le groupe nous offre aujourd’hui, un nouvel album intitulé Bloodshed. Seul deux rescapés de la formation précédente font encore partie du groupe, JF Roy a la guitare et Sam Vienne à la batterie. Les nouveaux membres au sein du groupe sont Kevin Bordello a la voix, David Bérard à la guitare et William Grenon a la basse. A la base, Burning the Oppressor officie dans un registre mélodique death métal mais incorpore aussi certains éléments tirés du core, du groove et du thrash métal. Alors cessons la bio du groupe et allons voir avec empressement ce que ce nouvel album contient.

Le tout commence par l’introduction Guilty, une introduction digne des meilleurs films de science-fiction qui s’enchaine avec la première véritable chansons qu’est The Illness of Mind, Dès le départ on découvre avec joie que malgré ce changement de personnelle, que le groupe n’a rien perdu de sa rage, un rythme heavy et soutenue avec une voix vraiment agressive. Des guitares hyper solides, une batterie avec un rythme soutenue, et malgré cette déferlance hyper heavy, il en demeure un excellent coté mélodique. Sinners suis le rythme imposé par la première chanson, direct et sans compromis. Les guitares nous offrent des sonorités vraiment intéressantes sur cette dernière. Des changements de rythmique ici et là et on frôle certain aspect du thrash a certain moment. Je savoure déjà cette dernière sur scène. Voices débute plus mélodieuse mais ne vous laisser pas prendre au jeu, malgré ce côté mélodique, elle en demeure néanmoins une pièce ultra heavy et direct. Look at Me détruit tout sur son passage dès le début, des petits passages un peu plus techniques ici et là, mais avec un dynamique vraiment puissante et très lourde. Rise Up a ce petit côté core intégré au death métal que j’aime beaucoup. Une voix hautement criarde convaincante. Cette lourdeur rythmique force vraiment l’auditeur a headbanger sans être capable de se retenir. Bloodshed qui est la pièce titre de l’album a un début vraiment surprenant, quasi mielleuse, mais qui nous offre quand même une certaine dynamique puissante et lourde à la fois. Le tout s’accélère et comme je le disais précédemment, une destruction totale, un solo foutrement bien exécuté. Rien à redire sauf wow. Heartquake me semble légèrement différente avec son début au niveau de la sonorité, mais ne vous n’y fiez pas. Encore une fois une lourdeur au niveau du son, un rythme complètement déjanté et le tout sans y perde ce petit côté mélodique que le groupe préconise. Avec Son of Man le groupe n’a pas l’Intention de lâcher prise et continue son festival de destruction intensif. Encore une chanson à la hauteur de l’ensemble de l’album qui jusqu’à maintenant ne nous laisse aucun répit et c’est tant mieux comme ça. I Created a Monster reste dans la même dynamique et est vraiment puissante et heavy, avec une certaine lourdeur qui n’enlève rien à l’ensemble de l’œuvre mais qui au contraire l’amplifie. Fuck the Facts qui inclue le chanteur du groupe thrash Reanimator, c’est à dire Patrick Martin, offre une double dynamique vocale très intéressante, la voix death de Kevin Bordello amalgamé en même temps a la voix thrash de Patrick Martin. Le rythme demeure quand même très puissant avec une guitare vraiment mélodieuse digne d’un Arch Enemy. Le tout se termine par la chanson Black Flame of Vengeance. Que dire de plus que merveilleux tout simplement. Un rythme puissant et sans compromis, quelle belle façon de terminer un album.

Franchement je me dois d’avouer que l’album m’a ravie dans son ensemble, douze pièces vraiment puissantes. Burning the Oppressor n’a pas rater son retour au contraire, ce troisième album est tout simplement un chef d’œuvre de ce que le death métal dois être, direct et sans compromis. Une voix hautement criarde mais hyper efficace qui mélanger au back vocal, sont fait de façon superbe et offre à l’auditeur une ambiance vocale parfaite. Du coté des guitares, que de puissance et des solos vraiment bien exécuté. Avec leur son sous accorder, ils apportent vraiment cette lourdeur mais sans jamais perdre la puissance et l’énergie qui dois s’y en dégagé. Que dire de la batterie a part qu’elle est super solide, une rythmique effréné du côté percussion accompagne de la basse qui offre un groove très intéressant. Si avec cet album l’auditeur n’en ressort pas épuiser mais positivement, c’est qui n’a pas écouter l’album au complet. Je recommande fortement cet album a tous fans de thrash, de death mélodique ou tout simplement de pure death métal.

Ma Note: 9/10

Burning the Oppressor facebook: https://www.facebook.com/BurningTheOppressor
Critique CD par Alain Labonte
©Québec-Métal

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